Posté sur 29/02/2024 par Edouard Jankowski
Je me souviens d’avoir lu, ou entendu quelqu’un dire que chaque Chrétien devrait lire l’Epitre de Paul au Romains au moins une fois par mois ! Si on n’avait que cette épitre elle suffirai pour convaincre le plus faible Chrétien de sa position réelle en Christ, et de réfuter le diable lorsqu’il le tente de douter ce que Dieu dit ! Il faut donc que j’ajoute les versets suivants : ‘ Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueur par celui qui nous aime ! Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur’. Point à la ligne ! (Romains 8 : 37-39) Pour pouvoir vraiment servir la cause de Christ, et s’engager totalement à vivre à sa gloire tant que nous restons sur la terre, car c’est bien la raison pour laquelle nous sommes là pour proclamer au monde sa gloire !
Finalement, la conclusion c’est que nul ne peut gagner, par toutes sortes de bonnes œuvres la faveur de Dieu, mais que la vie éternelle Il la donne à celui qui honore son Fils et croit en Lui ! Dans son Evangile Jean mentionne sans relâche les discours de Jésus dans lesquels Il affirmait sa divinité, un sujet sur lequel, que ce soit le clergé, les pharisiens, les saducéens ou d’autres autorités religieuses ou politiques, se révoltaient et le reprenaient ouvertement, afin que le peuple, duquel beaucoup crurent en Lui, sache que ce qu’il maintenait d’être, était, selon leur loi un blasphème qui méritait la mort. Leur antagonisme était bien connu du peuple car une grande majorité était au courant qu’ils cherchaient à le faire mourir !
L’apôtre Jean mentionne souvent que Jésus enseignait dans le temple, les synagogues et la campagne. Il ne mentionne que quelques miracles, la guérison du fils d’un officier d’Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, et qu’après, un court séjour en Galilée, Jésus descendit à Jérusalem pour la deuxième fête de Pâque avec ses disciples. Près de la porte des brebis, il y avait une piscine, appelée Bethesda, ‘maison de miséricorde’. Là, avec beaucoup d’autres, était couché un paralytique, malade depuis trente-huit ans ; Jésus lui dit : prends ton lit et marche ! Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit (une natte) et marcha ! C’était un jour de sabbat ! (Jean 5 : 1-2) La troisième guérison qu’il mentionne, poussé par le Saint-Esprit, l’apôtre Jean mentionne, exige une plus sérieuse attention, car Jean consacre tout un chapitre pour détailler son importance ! C’est la guérison d’un aveugle. Vous pouvez, si vous avez une bible, lire le drame qui suivit sa guérison ; dans le neuvième chapitre.
L’Evangile de Jean diffère des trois autres, car Il fut poussé par le Saint-Esprit de se concentrer sur la personne de Jésus. Sans oublier son humanité, le Saint-Esprit a voulu établir que Jésus-Christ était bien le fils de Dieu ; et que toutes ses œuvres, et son Evangile émanait directement de son Père. Dans les Chainons précédents, j’ai déjà fait mention que Jésus prêchait à la foule que Dieu était son Père, et que c’est Dieu, son Père, qui agissait en et par Lui, et cette remarque avait mis les Juifs en rage et ils cherchaient encore plus à le faire mourir : ‘Non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égale à Dieu’ ! Jésus dit ces choses à la suite de la guérison d’un paralytique à la piscine de Béthesda, et il le guérit un jour de sabbat. Car en grande partie, aux yeux des Juifs et du peuple, Il n’était qu’un homme ; c’est pourquoi Jésus déclare sa divinité dans les versets suivants : ‘Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même mon témoignage n’est pas vrai. Il y en a un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’Il (Dieu – son Père) rend de Moi est vrai. Vous avez envoyé une délégation vers Jean (Baptiste), il a rendu témoignage à la vérité. Pour moi ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage ; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés. Jean était une lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière. Moi j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvre que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres même que je fais témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu Lui-même ; témoignage de moi.(Jean 5 : 31-37) Ces paroles, qui déclarent clairement que Dieu était son Père, le mettait en danger de mort ! Mais Jésus savait que nul ne pouvait Lui faire quoi que ce soit, tant qu’Il n’avait pas finil’œuvre pour laquelle Il fut envoyé du Père !
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Je m'appelle Edouard Jankowski et en septembre 1953 j'ai débarqué sur un sol britannique. J'avais alors dix-neuf ans et ma destination était le I.B.T.I. (International Bible Training Institute) situé à Burgess-Hill, West Sussex. Je ne me suis pas rendu compte quand je suis arrivé au Collège, comment ma vie était sur le point de changer pour le mieux.