Posté sur 29/04/2025 par Edouard Jankowski
Christ a souffert des souffrances terribles et atroces, nous n’avons aucune capacité de le comprendre, car nous ne sommes pas divins. Un être parfait dans un monde aussi corrompu et méchant, être rejeté des hommes et haï sans une raison, ce n’était pas facile. Nous avons un aperçu de ses sentiments lorsque Jean écrit dès le premier chapitre : ‘Il était dans le monde, et le monde a été fait par Lui, et le monde ne l’a point reconnu ! Il était dans le monde, sa présence y était dès sa création, car tout parle de Lui, car rien ne vit sans Lui. Lhomme et le monde qu’Il a créés, à cause du péché qui fermente la haine, est devenu son ennemi et n’a pas su reconnaître son créateur. Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu !
Ces sentiments, purement humains, étaient totalement étrangers au Fils de Dieu, qui est venu rempli d’amour et sa nature était pure et sainte. Le prophète Esaïe, un Israélite, nous donne un aperçu de ce que Jésus allait souffrir parmi eux, dans le chapitre cinquante-trois : ‘Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n'avons fait de Lui aucun cas ! (verset 3) Tout ce chapitre détaille le mauvais traitement que lui imposa son peuple, du berceau jusqu’à la croix ! Homme de douleur et habitué à la souffrance ! Ses propres frères n’ont pas cru en Lui ! A toutes ses souffrances on doit ajouter celles de son dernier jour sur la terre et l’agonie de la croix ! ‘ainsi par la grâce de Dieu, Il a souffert la mort pour tous. Pour que ceux qu’Il a rachetés, ceux qui l’ont reçu, pour qu’ils n’aient pas à les souffrir ! Il faut ajouter sa descente en enfer ! Mais, la mort n’a pas pu le retenir et tout a changé car Dieu l’a ressuscité ; et Il prit au paradis tous ceux qui depuis Abel, attendaient sa victoire.
Je ne pense pas qu’il y ait, pour un pécheur, qui n’est pas sauvé par la foi en Jésus-Christ, de plus grandes souffrances que de mourir, car c’est clair que mourir implique des souffrances, car c’est écrit : par crainte de la mort ! ajouté à cela ce qui est pire ; c’est de se réveiller devant l’éventualité qu’il doit descendre dans les ténèbres de l’enfer. Bien que Jésus ne soit pas descendu jusqu’au milieu des morts dans leurs péchés, néanmoins Il a souffert les peines de la mort, ce que les enfants de Dieu n’ont plus à craindre ! car Ils entrent directement au paradis !
La réflexion que fit le Seigneur, suscita donc une réaction maline en ces Juifs qui réagirent violemment à ses paroles et ils dirent : ‘Maintenant, lui dirent les Juifs, nous savons que tu as un démon ; Abraham est mort, les prophètes aussi, et tu dis : Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Qui prétends-tu être ? Ce que Jésus avait déclaré n’était pas une prétention mais une profonde réalité de l’homme que Jésus est jusqu’à ce jour ! Beaucoup de Chrétiens sont beaucoup trop timides de publier au monde, que Jésus n’est pas qu’un homme, par crainte d’une réaction politique de certaines religions anti-Christ ! Jésus est l’homme-Dieu, et Il vint sur la terre pour sauver et justifier ceux qui étaient de Dieu, et les introduire en une ère nouvelle, qui se terminera par la création d’une nouvelle terre, que Dieu placera dans de nouveau cieux ! Et du ciel Il règne dans et sur le monde, par l’action du Saint-Esprit au sein de ‘son Eglise’ par l’action puissante du Saint-Esprit, ‘son vicaire’ et c’est ce qu’Il venait de leur révéler qui avait rempli les Juifs, qui, soit disant , avaient cru en Lui d’une colère violente, qui se reflétait par une haine incontrôlable !
A cette question pénétrante : qui prétends-tu être : ‘Jésus leur répondit : ‘Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien. C’est mon père qui me glorifie, Lui que vous dites être votre Dieu, et vous ne le connaissez pas ! Pour moi, je le connais, et si je disais que je ne le connais pas, je serai semblable à vous, un menteur ? mais je le connais et je garde sa parole. Ce qui suit ce drame est véritablement une conclusion extraordinaire, une perle parmi tant d’autres qu’on ne trouve que dans la Bible, le livre de Dieu. Nous avons pu, par les déclarations que Jésus fit plusieurs fois depuis le cinquième chapitre de l’évangile de Jean, qu’Il était le fils de Dieu, qu’il ne faisait rien de Lui-même, mais que c’était son Père qui était en Lui, qui faisait tous ces miracles de guérisons et de délivrance. Et qu’ils devraient croire tout ce qu’il annonçait pour qu’ils soient sauvés. Mais Jésus n’a jamais déclaré aussi puissamment ce qui termine ce huitième chapitre de l’Evangile de Jean.
Publié dans General
Je m'appelle Edouard Jankowski et en septembre 1953 j'ai débarqué sur un sol britannique. J'avais alors dix-neuf ans et ma destination était le I.B.T.I. (International Bible Training Institute) situé à Burgess-Hill, West Sussex. Je ne me suis pas rendu compte quand je suis arrivé au Collège, comment ma vie était sur le point de changer pour le mieux.