Posté sur 15/03/2021 par Edouard Jankowski
La Bible, en dépit de tout ce qu’elle révèle sur le péché et la misère qu’il engendre au sein d’une humanité vivant sous son joug et contrôlée par la puissance des ténèbres, ne cache pas que Dieu est souverain et que toutes ses actions font partie d’un plan, qu’Il a conçu dans son amour, par lequel Il a décidé, avant même de créer la terre et l’homme qui l’habite, de totalement détruire les forces du mal et de sauver ceux qu’Il a élus en Christ et qui par la foi en Lui attendent un monde nouveau. C’est écrit : ‘Et comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils Unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui.’ (Jean 3 :14-17) Si nous avons la Bible, le livre de Dieu, est une preuve que Dieu, ayant créé le monde, ne l’a pas abandonné à lui-même, mais qu’Il le protège, le garde et que rien ni personne, le diable et toutes ses armées de démons, ne peuvent frustrer sa volonté de le conduire à la perfection par et en Jésus-Christ son Fils Unique ! Par sa nature Dieu aime ; Il est amour et tout ce que le Saint-Esprit a enregistré dans sa Parole par des hommes qu’Il a choisis et inspirés, Il faut vraiment que Dieu soit amour pour aimer le monde tel qu’il est, et la preuve qu’Il aime, est dans le fait que tout ce que les hommes ont fait contre Lui depuis qu’Adam fut créé, et surtout ce que le monde a fait à son Fils Jésus, n’a pas su changer son amour ni abandonner son plan de détruire totalement Satan, le péché et la mort, et de créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre. C’est écrit : ‘Le salaire du péché c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur.’ (Romains 6 :23)
Ce chapitre est le dix-neuvième de ce livre, j’ai donc déjà expliqué en détails l’enseignement de l’Evangile en ce qui concerne l’état spirituel de l’homme, et la puissance de vie que Dieu a donné à son Fils Jésus-Christ en le ressuscitant des morts et en le faisant assoir à sa droite dans les lieux célestes. Tout dans le monde, sa politique, son obstination à la volonté de Dieu, ont conduit l’humanité a une séparation définitive de l’Eternel et que le Seigneur du ciel et de la terre a cessé toute communication avec les hommes depuis la Tour de Babel, et que c’est de là, qu’après avoir confondu leur langage, ils les dispersa sur la surface de toute la terre, c’est écrit : ‘C’est de là (Babel) que l’Eternel confondit le langage de toute la terre(car tous parlaient la même langue) et c’est de là que l’Eternel les dispersa sur la face de toute la terre.’ (Genèse 11 :9) C’est par l’appel d’un homme, appelé Abraham que Dieu créa un peuple différent des autres, et c’est en son petit-fils, Jacob, que ses descendants furent appelés Israël, et que le reste du monde est connu par le nom Païens. C’est par la mort de Jésus-Christ que l’Eternel a scellé l’avenir des hommes, qu’ils soient Juifs (Israélites) ou Gentils, (Païens). Toutes les nations attendent ensemble le jugement dernier ; cependant, ceux qui sont à Jésus-Christ, son Eglise, sont sauvés et n’ont aucune raison d’être jugés, puisque Dieu a pardonné leur péché. Jésus est destiné à régner sur toutes les nations du monde. C’est écrit : ‘Dieu a souverainement élevé son Fils Jésus, et Lui a donné le nom qui est au-dessus de tout autre nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux et sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus est Seigneur, (Jéhovah – Yahvé) à la gloire de Dieu le Père.’ (Philippiens 2 :9-11), en attendant, du ciel, Jésus bâtit son Eglise et dès que le dernier de ses élus aura été ajouté à son épouse, l’Eglise, Il descendra pour prendre en charge le gouvernement du monde. Ce sera le plus grand évènement depuis que Jésus-Christ ait monté au ciel pour s’assoir à la droite de Dieu.
Par sa mort le caractère de toute l’humanité a changé, tout spécialement pour la nation d’Israël qui a rejeté son Messie, Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu. Le peuple Juif criait d’un seul accord ; ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous - crucifie – crucifie’ Cloué à une croix romaine Il mourut ! Depuis le peuple Juif a perdu à jamais sa distinction et aux yeux de l’Eternel il est mort, rejeté, il attend le jugement divin avec tous ceux qui ont refusé que Jésus règne dans leur cœur, Juifs ou non-Juifs, comme c’est écrit : ‘Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que si un seul est mort pour tous, tous sont donc mort ; et qu’Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux même, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.’ (2 Corinthiens 5 :14) ! Le monde est donc séparé en deux entités, les vivants et les morts. Ceux, qui sont vivants sont tous ceux qui par la foi en Jésus-Christ sont passés de la mort à la vie. Cette vie est la vie éternelle que Dieu donne par grâce à ceux qui placent leur foi en Christ, son Fils Unique et passent, par une nouvelle naissance, de la mort à la vie. Un Chrétien n’est pas une personne sainte descendue du ciel, bien au contraire, tout Chrétien a connu le temps dans son existence dans le péché, mort, loin de Dieu et sans espoir. Par la grâce de Dieu, vint le jour où il a entendu le message de l’Evangile et il comprit, par l’action puissante du Saint-Esprit, que Jésus est mort pour lui sur la croix et qu’Il a porté la malédiction et fut jugé à sa place, Il paya ainsi le prix de sa rédemption. Christ passa trois jours et trois nuit séparé de Dieu, et c’est là qu’Il goutta à ce qu’est véritablement la mort. ‘Jésus s’écria d’une voix forte ! Eli, Eli, lama sabachthani ? C’est à dire : ‘Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné.’Quelques instants plus tard : ‘Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.’ (Matthieu 27 :46-50) Le péché, le venin du diable est allé jusqu’à faire gouter au Seigneur Jésus l’horreur de la mort, être séparé de Dieu était la fin des souffrances de Jésus-Christ, qui est allé jusqu’en enfer pour proclamer sa victoire et prendre avec Lui, dans le Paradis tous les fidèles, depuis Abel jusqu’au brigand qui mourut sur sa croix quelques heures avant le Seigneur Jésus-Christ, qui lui a dit : ‘Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis.’(Luc 23 : 43) :
C’est toujours une histoire d’amour, un amour incomparable. Il appartient à l’apôtre Paul de dire : ‘Christ m’a tant aimé qu’il s’est donné Lui-même pour moi’ ‘Christ a tant aimé l’Eglise (éclisia en grec ; le rassemblement de tous les appelés) qu’Il s’est donné Lui-même pour elle. Ce qui fait qu’un vrai Chrétien est une nouvelle créature, le fruit de l’amour de Dieu, et vit, dès ici-bas, la vie de Dieu, je cite de nouveau ce verset qui déclare : ‘Le salaire du péché c’est la mort, (du corps d’abord, et de l’âme ensuite) ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.’
La mort du Christ introduit une finalité à tous les hommes de la terre, tous sont morts, retranchés de Dieu, coupés comme une branche d’u arbre. Christ passa trois jours et trois nuit séparé de Dieu, et c’est là qu’Il goutta à ce qu’est véritablement la mort, la mort est vécue par tous les hommes en dehors de Christ, Jésus, lui aussi, mourut sous la malédiction car c’est écrit : ‘Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous – car c’est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois : -- (Galates 3 :13) La malédiction de la loi c’est la mort éternelle à laquelle est condamné le monde entier, Israël tout comme toutes nations païennes : ‘car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.’ (Romains 3 :23) ‘Pécher’, comme je l’ai souvent mentionné dans les chapitres précédents, c’est désobéir aux commandements de Dieu ; ceux qui sont délivrés de cette malédiction sont ceux qui ont cru en Jésus-Christ. Il ne faut pas oublier que Dieu créa la nation d’Israël, de laquelle Abraham, Isaac et Jacob étaient les patriarches. Ces hommes ont reçu la promesse qu’il serait une source de bénédiction pour toutes les nations du monde. Leurs descendants avaient donc une mission toute spéciale, Dieu les a créés pour prouver aux nations du monde le bonheur qu’apporte la foi en Dieu, et qu’elles puissent ainsi se tourner vers Lui et participer à la bénédiction promise à Abraham. C’est bien ce qu’il avait promis à Abraham : ‘Lorsque Abraham fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Eternel lui apparut et lui dit : Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J’établirai mon alliance entre moi et toi et je te multiplierai à l’extrême. Abram tomba sur sa face ; et Dieu lui parla en disant : Voici mon alliance que je fais avec toi. Tu deviendras le père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’extrême, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations ; ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.’ (Genèse 17 : 1-7) Et encore, ‘Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre’. (Genèse 18 :18). Dans les chapitres précédents j’ai bien expliqué l’empan de cette promesse et que c’est en Jésus-Christ son Fils, qui est en réalité la postérité promise, et qu’en Lui toutes ses promesses sont accomplies. Mais Israël, à cause de la dureté de son cœur, n’a pas su reconnaître le caractère du plan de Dieu, mais en Christ, une part seulement de la nation, ceux qui ont cru en Lui, ont hérité les bénédictions de l’alliance perpétuelle, la Nouvelle Alliance, que Dieu a établie entre Lui et Abraham, et ses vrais descendants, puisqu’il est le père de tous les croyants en Christ.
Cependant, le terrestre vient d’abord, le céleste vient ensuite, ce qui est terrestre est temporaire, tandis que ce qui est céleste, est éternel. En cet homme, Abraham Dieu dans son plan créa une progéniture en Isaac le fils de la promesse, une promesse confirmée en Jacob, qui engendra douze fils les patriarches des douze tribus d’Israël, Dieu a bien promis à Abraham une descendance aussi nombreuse que la poussière de la terre. C’est écrit : ‘L’Eternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident, car tout le pays que tu vois je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours. Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre, en sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta postérité sera aussi comptée. (Genèse 13 : 14-16). De cette poussière Dieu créa un peuple terrestre, temporaire Cette promesse fut renouvelée à Isaac, et scellée en Jacob, qui descendit en Egypte pour se joindre à Joseph, le premier fils de Rachel, c’est écrit : ‘Dieu se souvint de Rachel, Il l’exauça et Il la rendit féconde. Elle devint enceinte, et enfanta un fils, et elle dit : Dieu a enlevé mon opprobre. Et elle lui donna le nom de Joseph.’ (Genèse 30 :22-24) C’est ce Joseph que ses frères ont vendu aux marchands en route vers l’Egypte. C’est une des histoires cruelles dans la Bible, mais elle prédisait bien ce que feraient les Juifs avec leur Messie, le Seigneur Jésus-Christ la postérité spirituelle, le premier-né d’une nation éternelle, l’Eglise. Mais en tout cela nous avons cette phrase qui est comme un joyau : ‘Dieu était avec Joseph.’ Toute son expérience, et comment le Seigneur l’a élevé au plus haut rang en Egypte, est un joyau, et la lire fait un bien énorme en tous ceux qui croient en Jésus-Christ. C’est en Egypte que les descendants d’Abraham, Isaac et Jacob, devinrent un Peuple important, Dieu l’éleva pour se révéler aux nations païennes et Il le bénit si bien qu’il devint un peuple nombreux ayant reçu de l’Eternel une mission exceptionnelle.
La fin de leur séjour en Egypte était pénible et dans leur peine et douleur ils crièrent à l’Eternel qu’ils connaissaient mal, mais Il entendit leur cri et Il leur envoya Moïse et son frère ainé, Aaron. Le Seigneur par des plaies terrible glorifia son Nom et écrasa l’orgueil du Pharaon d’Egypte et détruit toute son armée dans la mer rouge que le Peuple d’Israël, traversa à sec, par un miracle puissant Dieu ouvrit la mer rouge et c’est ainsi qu’ils quittèrent l’Egypte pour aller conquérir Canaan, le pays promis en héritage à Abraham, Isaac et Jacob. Je d’écris rapidement cet épisode de l’histoire, car je l’ai déjà mentionné dans les chapitres précédents, mon but est de mettre l’accent sur le fait que ce Peuple est une source de bénédiction aux nations du monde entier, car dans sa relation avec lui, on découvre tant de révélations merveilleuses de l’amour de Dieu et de son caractère réel. Dieu a choisi de se révéler dans ses relations personnelles avec ceux qu’Il a choisi dans ce but, et ses relations sont le fruit de son amour, il n’y a rien de superficiel, son amour est réel et ceux qu’Il choisit et appelle Il garde et protège à jamais et Il s’engage à les aimer éternellement. Concernant Israël son peuple Il avait dit : ‘Tu es un peuple saint pour l’Eternel, ton Dieu ; l’Eternel ton Dieu, ta choisis pour que tu sois un Peuple qui lui appartienne entre tous les peuples qui sont sur la surface de la terre. Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’Il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais c’est parce que l’Eternel vous aime, parce qu’Il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères. L’Eternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de la maison de servitude, de la main de Pharaon roi d’Egypte.’ (Deutéronome 7 :6-8)
Mais en retour, Israël en tant que Peuple, n’a jamais su réciproquer cet amour. Dès qu’ils sont sortis d’Egypte ils commencèrent à se révolter, et pendant leur marche vers le pays promis ils étaient constamment rebelles, c’est bien à cause de ce fait qu’ils ont dû passer quarante ans dans le désert avant d’être conduit aux frontières de Canaan, et que par la main puissante du Seigneur, Josué a su les conduire de victoire en victoire. Dieu est fidèle et Il accomplit toujours ses promesses et Il leur donna le pays qu’Il a promis en héritage à Abraham, Issac et Jacob. Lorsqu’ils étaient établis dans les territoires alloués à chaque tribu, ils ont commencé à se prostituer avec les dieux des peuples environnants. C’est écrit : ‘L’Eternel dit à Moïse : voici tu vas être couché avec tes pères. Et ce peuple se lèvera, et se prostituera aux dieux étrangers du pays au milieu duquel il entre. Il m’abandonnera, et il violera mon alliance, que j’ai traité avec lui. En ce jour-là ma colère s’enflammera contre lui. J les abandonnerai, et je cacherai ma face. Il sera dévoré, il sera la proie d’une multitude de maux et d’afflictions et alors il dira : N’est-ce point parce que mon Dieu n’est pas au milieu de moi que ces maux m’ont atteint ? Et mo, je cacherai ma face en ce jour-là, à cause de tout le mal qu’il aura fait, en ce tournant vers d’autres dieux…Je mènerai ce peuple dans le pays que j’ai juré à ses pères de lui donner, pays om coule le lait et le miel ; il mangera, se rassasiera, s’engraissera ; puis il se tournera vers d’autres dieux et les servira, il me méprisera et violera mon alliance, quand alors il sera atteint par une multitude de maux et d’afflictions, ce cantique, qui ne sera pas oublié et que la postérité aura dans sa bouche, déposera comme témoin contre ce peuple. Je connais en effet, ses dispositions, qui déjà se manifeste aujourd’hui, avant même que je l’aie fait entrer dans le pays que j’ai juré de lui donner.’ (Deutéronome 31 :16 :21) Le caractère rebelle dans l’homme naturel est ancré au plus profond de son être, et sans un miracle divin, il est déjà voué à la perdition. Le fond de l’homme est mauvais et il ne peut pas être dompté par la moralité, ou par une multitude d’efforts humains, le plus juste parmi les hommes est pourri et sont aussi tous ses actes de piété qui ne peuvent qu’enflammer la colère de Dieu ! C’est écrit : ‘Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé. Nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent. Il n’y a personne qui invoque ton nom : Qui se réveille pour s’attacher à toi : aussi tous nous as caché ta face, et nous laisses-tu périr par l’effet de nos crimes.’ (Esaïe 64 :4-5) Si ces paroles ont condamné les enfants d’Israël, par Esaïe le prophète, à combien plus elles rendent les peuples païens prêts à la fournaise ardente.
Néanmoins, ce qui est encourageant c’est que Dieu, dans son amour continue son œuvre et en dépit de tous les obstacles et le mal que lui infligent les pécheurs rebelles, Il triomphe sur le malin et Il finira l’œuvre qu’Il a commencé et de cette rébellion et le caractère tordu des impies n’a pas empêché Dieu, d’envoyer son Fils Jésus pour accomplir tout ce qui était indispensable pour racheter les perdus et de les réconcilier avec Lui, un peuple saint, issu de la foi d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, les premiers citoyens d’une nouvelle humanité. Depuis, et pendant toute l’existence de son peuple, et au sein d’un tel peuple, les enfants d’Israël, Dieu n‘a jamais cessé de justifier les croyants par la foi en sa promesse d’envoyer un Sauveur, nul autre que le Seigneur Jésus-Christ est digne de porter ce nom. Pour continuer son œuvre, Il a supporté tous les affronts et les insultes promulgués par les agents du diable.
Lorsque le Peuple d’Israël avait conquis, en partie, le pays promis, il ne leur a pas fallu longtemps pour se prostituer avec les dieux des Cananéens. Ils ont préféré de se servir des tribus païennes plutôt que de les chasser de leur milieu, et elles devinrent un piège pour eux si bien que le cœur du peuple n’était plus entièrement au Seigneur ; c’est Ecrit : ‘Les fils de Benjamin ne chassèrent point les Jébusiens, qui habitaient à Jérusalem, et les Jébusiens habitent jusqu’à ce jour dans Jérusalem avec les fils de Benjamin.’ Dans le livre des Juges c’est répété plusieurs fois, ‘Manassé ne chassa point les habitants de beth-Schean et les villes de son ressort.’ Le même est écrit d’Ephraïm, de Zabulon, d’Aser, quant à Nephthali c’est écrit : ‘Nephtali ne chassa point les habitants de Beth-Schemesh, ni les habitants de Beth-Anath, et il habita au milieu des Cananéens, habitants du pays, mais les habitants de Beth-Schemesh et Beth-Anath furent assujettis à un tribut.’
(Juges 1 :33)
C’étaient un piège, ils désobéissaient tous à la volonté de Dieu, et au lieu de les chasser de leur territoire ils ont préféré de se servir d’eux. C’était dit, et je ne fais que le citer : ‘Dieu a fait sortir Israël d’Egypte mais l’Egypte n’est pas sorti d’eux.’ Ils ont appris comment se servir des plus faibles et les utiliser à leur fin ; tout comme Pharaon se servait d’eux. Vint le temps où ils ont regretté cette démarche car ces serviteurs devinrent leurs ennemis. C’est écrit : ‘Voici les nations que l’Eternel laissa pour éprouver Israël…Ces nations étaient les cinq princes des Philistins, tous les Cananéens, les Sidoniens, et les Héviens qui habitaient les montagnes du Liban…Ces nations servirent à mettre Israël à l’épreuve, afin que l’Eternel sache s’ils obéiraient aux commandements qu’Il avait prescrits à leurs pères par Moïse. Et les enfants d’Israël habitaient au milieu des Cananéens, des Héthiens, des Amoréens, des Phérésiens, des Héviens et des Jébusiens ; ils prirent leurs filles pour femmes, ils donnaient à leurs fils leurs propres filles, et ils servirent leurs dieux :’ Du temps des juges tout comme du temps des rois ; il y avait constamment des guerres entre Israël et ces nations, le Peuple de Dieu s’était prostitué avec les dieux de ces peuples ou tribus, et ils n’ont connu la paix que rarement, car pour les discipliner Il les donnait entre les mains de leurs ennemis qui les subjuguaient à de durs traitements et les exploitaient. C’est écrit : ‘Les enfants d’Israël firent ce qui déplait à l’Eternel, ils oublièrent l’Eternel et servaient les Baals et les idoles. La colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël, et Il les vendit entre les mains des Cuschan-Rischeathaïm, roi de Mésopotamie. Et les enfants d’Israël furent asservis huit ans. Les enfants d’Israël crièrent à l’Eternel et Il leur suscita un libérateur qui les délivra. Othniel, fils de Kenaz, frère cadet de Caleb. L’Esprit de l’Eternel fut sur lui. Il devint juge en Israël, et il partit pour la guerre. L’Eternel livra entre ses mains Othniel, fils de Kenaz Cuschan-Rischeathaïm ; roi de Mésopotamie, et sa main fut puissante contre Cuschan-Rischeathaïm. Le pays fut en repos pendant quarante ans. Et Othniel, fils de Kenaz, mourut. (Juges 3 :1-11)
Tant que le juge vivait les Israélites vivaient correctement et jouissaient d’une grande prospérité et de paix. Dès que le juge mourut, ils retournaient à leurs faux dieux et de nouveau ils tombaient dans les mains de leurs ennemis ; car Dieu se tournaient contre eux. Si bien que la situation changeait à la mort de chaque juge, et de nouveau Ils crièrent à l’Eternel. Il leur envoya Ehud qui les délivra de la main des Moabites. La colère de Dieu s’enflammait toutes les fois que le peuple ingrat se tournait vers les idoles des nations qui habitaient au milieu d’eux. Au temps des hommes illustres comme Samson ; Jephthé, Gédéon et d’autres, pendant plus de deux siècles, Dieu envoyait ces juges pour délivrer un peuple ingrat, un peuple au coup roide et rebelle. Ils étaient des hommes exceptionnels, et bien que le peuple, en général, n’avaient jamais changé de cœur quant à l’Eternel et continuaient à servir les dieux des Cananéens, ces juges avaient la flamme de l’Esprit Saint dans leur cœur. Malgré tous les obstacles que pouvaient créer les hommes incrédules, l’amour de Dieu ne cessait jamais de les discipliner et de chercher leur repentance, laquelle, en général, n’a jamais su atteindre le fond du caractère du peuple d’Israël, bien que des hommes fidèles et des géants dans la foi, inspirés par le Saint-Esprit ont triomphé et changé la direction de cette nation pendant les années de leur ministère, leurs exploits inspirent les croyants jusqu’à nos jour, malheureusement après leur mort le peuple rebelle tournait le dos au Seigneur et continuait à adorer les dieux des Cananéens.
Lorsque le Peuple d’Israël avait rejeté l’Eternel et qu’Il leur donna des rois, il continua dans sa rébellion et rien n’a pu changer ses penchants et ce qu’il était pendant le temps des juges il l’était tout le temps qu’il avait des rois. Salomon, qui pour commencer, avait un règne bénit et puissant, mais cet homme si sage devint un insensé, comme c’est écrit : ‘Le roi Salomon aima beaucoup de femmes étrangères, outre la fille de Pharaon ; des Moabites, es Ammonites, des Edomites, des Sidoniennes, appartenant aux nations dont l’Eternel avait dit aux enfants d’Israël : Vous n’irez point chez elles, et ne viendront pas ; elles tourneraient certainement vos cœurs du côté de leur dieux. Ce fut à ces nations que s’attacha Salomon entrainé par l’amour… et ses femmes détournèrent son cœur. A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son cœur vers d’autres dieux ; et son cœur ne fut point tout entier à l’Eternel son Dieu, comme l’avait été le cœur de David son père. Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l’abomination des Ammonites. Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, et il ne suivit point pleinement l’Eternel, comme Davids son père. Alors Salomon bâtit sur la montagne qui est en face de Jérusalem un haut lieu pour Kemosch l’abomination de Moab, et pour Moloch, l’abomination d’Ammon. Et il fit ainsi pour toutes ses femmes étrangères, qui offraient des parfums et des sacrifices à leurs dieux. (1 Rois 11 :1-8) Après tant de souffrances qu’ont connues les Israélites depuis leur entrée dans le pays de Canaan, souffrances causées par les guerres qu’ils ont connues à cause de leur attitude envers l’Eternel, le Dieu d’Israël. Ayant, surtout, réalisé que la paix et la prospérité ont suives chaque fois qu’ils crièrent à l’Eternel, qui dans son amour rétablissait leur pays et pardonnait leurs péchés, ils n’ont fait qu’empirer et le témoignage qui reste imprimé à jamais dans la Parole de Dieu, est bien triste car il a, finalement, causé leur ruine.
C’est écrit : ‘L’Eternel fut irrité contre Salomon, parce qu’il avait détourné son cœur de l’Eternel le Dieu d’Israël, qui lui était apparu deux fois. Il lui avait, à cet égard, défendu d’aller après d’autres dieux, mais Salomon n’observa point les ordres de l’Eternel. Et l’Eternel dit à Salomon : Puisque ti as agi de la sorte, et que tu n’as point observé mon alliance et mes lois que je t’avais prescrites, je déchirerai le royaume de dessus toi et je le donnerai à ton serviteur. Seulement, je ne le ferai point pendant ta vie, à cause de David ton père. C’est de la main de ton fils que je l’arracherai. Je n’arracherai cependant pas tout le royaume ; je laisserai une tribu à ton fils, à cause de David, mon serviteur, et à cause de Jérusalem, que j’ai choisie.’ (1 Rois 11 :9-13)
C’est une triste histoire car du temps de son fils Réhoboam dix tribus ont choisi pour roi Jéroboam, un serviteur de Salomon son père. Dans sa folie de grandeur, l’orgueil et la dureté de son cœur, la puissance du péché rend l’homme incapable d’obéir et de se soumettre à la souveraineté de l’Eternel, il faut pour cela une nouvelle naissance, par elle tout change et Dieu devient un ami à jamais ! Les rois qui ont régné sur les dix tribus d’Israël pendant presque trois siècles, étaient des hommes méchants, orgueilleux et insoumis, des rois despotiques qui en grandes partie ont pris le royaume par la force et le meurtre s’il le fallait et en l’an 3313, ou 686 ans avant Jésus-Christ, comme c’est écrit : ‘Salmanasar, roi d’Assyrie, monta contre la Samarie et l’assiégea. Il la prit au bout de trois ans…la neuvième année d’Osée roi d’Israël ; alors Samarie fut prise. Le roi d’Assyrie emmena Israël captif en Assyrie, et les établit à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes, parce qu’ils n’avaient point écouté la voix de l’Eternel, leur Dieu, et qu’ils avaient transgressé son alliance, parce qu’ils n’avaient pas écouté ni mis en pratique tout ce qu’avait ordonné Moïse, serviteur de l’Eternel.’ (2 Rois 18 : 9-12) Pendant tout ce temps, bien que leurs oreilles soient fermées à la voix de l’Eternel, dans son amour et sa grâce, patiemment Il leur envoyait des prophètes pour les avertir, Il cherchait leur repentance et un changement de cœur, mais ils ont fermé l’oreille et devenaient de plus en plus abrutis et endurcis. Mais, bien que Dieu soit patient, vient le temps de la fin et le résultat est toujours le même, car Dieu est juste et saint et rejette tout pécheur loin de sa face. De ce royaume, nul ne fut rapatrié en Canaan, le pays promis à leur patriarches, Abraham, Isaac et Jacob.
Sa sœur, Juda, connue un sort un peu différent, et bien que beaucoup de ses rois ont suivi une voie hasardeuse et similaire à ceux d’Israël, elle fut bénie par le règne de plusieurs rois très pieux et pendant leur règne, par l’exemple de leur fidélité au Seigneur, le cœur du peuple était aussi tourné vers le Seigneur, et le peuple entier jouissait d’une paix qui est toujours le fruit d’une piété sincère et comme toujours, elle fut accompagnée d’une prospérité nationale. Le drame c’est que ces années de prospérité furent suivies par des rois qui détournait le peuple et servaient les faux dieux de leurs ennemis. Puis vint sur la scène de l’histoire, Manassé, un roi impie, qui dans sa folie avait dépassé toutes les bornes de moralité, car, bien que son père Ezéchias était un roi exemplaire, saint et totalement dévoué au service de l’Eternel, car c’est écrit : ‘Ezéchias fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, entièrement comme avait fait Davids son père.’ (2 Rois18 :3)
Sous son règne Israël connu une grande prospérité. Il fut attaqué par le roi d’Assyrie, et par l’intervention de l’Eternal, il fut délivré de la main de Sanchérib, roi d’Assyrie. Pourtant la dévotion profonde du Roi Ezéchias son père, n’a pas influencé Manassé son fils qui s’est adonné au service de Satan sans aucune retenu, il alla jusqu’à sacrifié son propre fils ; il faut vraiment lire la suite pour saisir la profondeur de actes malins et voir jusqu’où le diable peut conduire un homme dévoué à irriter : ‘Manassé avait douze lorsqu’il devint roi et il régna cinquante ans à Jérusalem. Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, selon les abominations des nations que l’Eternel avait chassées devant les enfants d’Israël. Il rebâtit les hauts lieux qu’Ezéchias, son père, avait détruits, il éleva des autels à Baal, il fit une idole d’Astarté, comme avait fait Achab roi d’Israël, et il se prosterna devant toutes l’armée des cieux et les servit ; Il bâtit des autels dans la maison de l’Eternel, quoique l’Eternal avait dit : C’est dans Jérusalem que je placerai mon nom. Il bâtit des autels à toute l’armée des cieux dans les deux parvis de la maison de l’Eternel. Il fit passer son fils par le feu ; il observait les nuages, les serpents pour en tirer des pronostics, et il établit des gens qui évoquaient les esprits et qui prédisaient l’avenir. Il fit de plus en plus ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, afin de l’irriter ! Il mit l’idole d’Astarté, qu’il avait faite, dans la maison de laquelle l’Eternel avait dit ; à David et à Salomon : C’est dans cette maison, et c’est dans Jérusalem, que j’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël, que je veux à toujours placer mon Nom.’ (2 Rois 21 :1-7) Je trouve que c’est le résumé le plus triste d’une période terrible de l’histoire d’Israël. D’autres cas similaires se reproduiront mais la folie du roi Manassé en est la cause. Pour ceux qui ont une Bible et veulent approfondir ces temps et tout ce qui concerne la vie de cet homme impie il faut lire tout ce chapitre et ceux qui suivent jusqu’à la destruction de Jérusalem et de son temple, suivie de la déportation des Juifs à Babylone.
Ce qui est important de noter dans l’histoire d’Israël depuis leur conquête de Canaan, je dirais même, depuis son exode d’Egypte, c’est la révélation du caractère de Dieu dans sa relation avec ce peuple. Nous y trouvons des périodes, je dirais des cycles constants de la lâcheté des Israélites, leurs efforts constants et volontaires d’irriter l’Eternel dans leur adoration des faux dieux. Je suis étonné de ce que ce n’est pas qu’une seule fois, mais, que Dieu, dans sa patience et son amour pour ce peuple, les secourt et leur envoie des libérateurs, à chaque fois, que dans leurs souffrances, ils crient à Lui. Et au lieu de les détruire immédiatement, Il les restaure sans relâche dans l’espoir qu’ils se repentiraient une fois pour toutes, mais ils n’ont jamais compris que leur bonheur dépendait de leur fidélité au Seigneur, le Dieu de leurs pères, Abraham, Isaac et Jacob.
Le même phénomène se reproduit lorsque, du temps de Samuel, Dieu leur permet d’avoir un roi. Saül, le premier des rois d’Israël, après un bon commencement finit mal, il fut suivi par David, vers lequel Dieu envoya Samuel pour l’oindre roi d’Israël en remplacement à Saül. David était un roi exemplaire, pendant toute sa vie il fut dévoué entièrement à l’Eternel. Après avoir uni les tribus d’Israël en un seul peuple, il fit de lui un puissant royaume, qui sous la main puissante de Dieu, devint invincible. Malheureusement, il a fallu que Salomon, son fils, après avoir été richement béni du Seigneur et tout le pays avec lui, perdit la bonne voie et dans son amour pour les femmes étrangères, il pollua le Peuple de Dieu et rempli le pays avec leurs idoles
***************************
et sa folie était la cause qu’Israël fut partagé en deux royaume, Israël avait dix tribus, la tribu de Benjamin était la seule qui resta attachée à celle de Juda. Des bons rois, consacrés et pieux, régnaient sur Juda, tel que Asa, Josaphat, Joas, Amatsia, Ezéchias et d’autres, ce qui n’étaient pas le cas avec Israël, duquel tous les rois faisaient de leur mieux pour irriter l’Eternel, le pire d’entre eux était Achab, qui avec Jézabel, son épouse, ont infligé Israël de crimes ignobles pour lesquels ils furent sévèrement punis par l’Eternel. Le royaume de Juda, avait lui aussi des mauvais rois, le pire étant Manassé que j’ai déjà, mais avant d’y revenir, il faut que je mentionne Josias son petit-fils, qui après David était certainement le plus dévoué à la gloire de l’Eternel, le Dieu d’Israël, avec tous ses efforts louables pour rétablir son royaume tel qu’avait établit le roi David, il réinstitua la commémoration de la Pâques ; c’est écrit :
‘Le roi Josias donna cet ordre à tout le peuple : Célébrez la Pâques en l’honneur de l’Eternel votre Dieu, comme il est écrit dans ce livre de l’alliance. Aucune Pâques pareille à celle-ci n’avait été célébrée depuis le temps où les juges jugeaient Israël et pendant tous les jours des rois d’Israël et des rois de Juda. Ce fut la dix-huitième année du rois Josias qu’on célébra cette Pâques en l’honneur de l’Eternel à Jérusalem…Avant Josias il n’y eu point de roi qui, comme lui, revienne à l’Eternel de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force, selon toute la loi que Moïse ; et après lui, il n’en paru point de semblable. Toutefois l’Eternel ne se désista point de l’ardeur de sa colère dont il était enflammé contre Juda, à cause de tout ce qu’avait fait Manassé, pour l’irriter. Et l’Eternel dit : L’ôterai aussi Juda de devant ma face comme j’ai ôté Israël, et je rejetterai cette ville de Jérusalem que j’avais choisie, et de la maison de laquelle j’avais dit : Là sera mon nom !’ (2 Rois 23 :21-27)
C’est bien dommage et un grand malheur pour de royaume d’Israël de devoir vivre de telles catastrophes dues aux caprices d’un homme. Des bons rois étaient remplacés par des enfants de la race royale, et un cycle perpétuel marqua l’histoire d’un peuple unique pour lequel Dieu témoigna une patience exceptionnelle et un amour qui dure toujours, puisqu’il reste jusqu’à ce jour un restant, alors qu’on en parle plus de beaucoup d’autres royaumes, qui étaient constamment prêts à enter en guerre avec Israël ! Les mauvais rois de Juda détruisaient en peu de temps ce que les bons rois ont pu avec l’aide de Dieu rétablir et construire, mais nul n’a été aussi loin que Manassé pour que Dieu ne puisse se désister d’ôter Juda de sa face. Cet homme ‘répandit aussi beaucoup de sang innocent, jusqu’à remplir Jérusalem d’un bout à l’autre, outre les péchés qu’il commit à Juda en faisant ce qui est mal aux yeux de l’Eternel.’ (2 Rois 21 :16)
Le règne exemplaire et louable de Josias m’aide à pousser des cris de joie, et je loue
l’Eternel de ce qu’un descendant de Manassé, son petit-fils, a su chasser tous les souvenir du règne m’échant, violant et ignoble, et régner avec la crainte de Dieu. C’est comme une bonne odeur qu’apporte la fraicheur d’une pluie qui tombe sur un sol desséché et redonne la vie au plus petit brin d’herbe. Un tel règne pendant trente et un avait un temps appréciable pour purifier jusqu’à l’air que respirait ses sujets ! Malheureusement son fils Eliakim qui fut nommé Jojakim par le roi d’Egypte, et Jojakin son petit-fils n’ont pas su suivre l’exemple et la piété de Josias, les nuages ténébreux d’une fin inévitable étaient à l’horizon, je ne veux pas entrer dans les détails, car ils sont nombreux, le dernier roi de Juda fut Sédécias et il régna onze ans à Jérusalem et puis :
‘La neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du moi, Nebucadnetsar, roi de Babylone, vint avec toute son armée contre Jérusalem ; il campa devant elle, et éleva des retranchements tout autour. La ville fit assiégée jusqu’à la onzième année du roi Sédécias. Le neuvième jour du mois, la famine était très forte dans la ville ; et il n’y avait pas de pain pour le peuple du pays. Alors la brèche fut faite à la ville, et tous les gens de guerre s’enfuirent de nuit par le chemin de la porte entre les deux murs près du jardin du roi, pendant que les Chaldéens environnaient la ville. Les fuyards prirent le chemin de la plaine. Mais l’armée des Chaldéens poursuivit le roi et l’atteignit dans les plaines de Jéricho, et toute son armée se dispersa loin de lui. Ils saisirent le roi et mirent et le firent monter vers le roi de Babylone à Ribla, et l’on prononça contre lui une sentence. Les fils de Sédécias furent égorgés en sa présence, puis on creva les yeux ç Sédécias, et on le lia avec les chaines d’airain, et on le mena à Babylone… Nebuzaradan, chef des gardes, emmena captifs ceux du peuple qui étaient demeurés dans la ville, ceux qui s’étaient rendus au roi de Babylone, et le reste de la multitude. Cependant, le chef des gardes laissa comme vigneron et comme laboureurs quelques-uns des plus pauvres du pays.’ (2 Rois 25 : 1-12)
Lorsque j’écrit des extraits aussi longs de la Bible, je pense toujours à ceux qui n’ont pas de Bible, et qui sont dirigés par le Saint-Esprit de lire ces pages, car c’est important pour nous tous de voir et de considérer jusqu’où mène la folie des hommes. Israël avait reçu de l’Eternel tant de privilèges. Ils étaient choisis de l’Eternel pour témoigner au nations les richesses de sa grâce, et comment est bénie une nation qui a l’Eternel pour Dieu. Tant qu’ils étaient fidèles et soumis au Seigneur ils étaient riches, bénis, joyeux, et surtout invisibles. Mais ils ont préféré irriter l’Eternel, qui après beaucoup de patience et d’appels à la repentance les a rejetés. Lire ces passages de la Bible me rend triste, car jusqu’à présent les hommes n’ont pas changé et le monde entier est en porte-à-faux avec le Seigneur, et en danger de vivre des moments terribles à cause du paganisme qui à gagner toutes les nations à part ceux qui, dans le monde, par la grâce de Dieu, croient en Christ et attende son retour.
Cependant, dans son amour Dieu à toujours trouvé un noyau fidèle au sein de cette nation, et dans son amour pour eux l’Eternel à jusqu’à ce jour un reste et ce sera ainsi jusqu’à ce que vienne leur Messie, Jésus, pour prendre les rênes et régner depuis Jérusalem sur toutes les nations. Dieu à son roi, le fils de David, et comme Il lui à promis, Il règnera éternellement. Soixante quinze ans après que Juda fut emmené captif à Babylone retourna dans son pays, comme l’avait prophétisé le prophète Jérémie. Mais Juda n’a jamais vraiment regagné sa gloire. Mais Dieu l’a préservé tel qu’il était dans son amour, car Il a choisi de leur envoyer son Fils Jésus, qui devait venir pour poser le fondement de son Eglise, et il trouva un petit noyau, un reste au sein du peuple Juif, des gens qui l’attendaient et qui dans le plan de Dieu était préparé à le recevoir, et c’est là dans son pays, que Jésus rassembla ses premiers disciples.
En conclusion à cette importante histoire, il faut dire qu’après son retour de la captivité à Babylone, les Juifs n’ont pas su établir une bonne relation avec l’Eternel, le Dieu d’Israël. Le pays fut conquis, tout d’abord par l’Empire Grec, et ensuite par l’Empire Romain. Le sacerdoce, qui était tellement important pour maintenir leur identité n’était pas les descendants d’Aaron, le roi Hérode était placé par a décision des Césars de Rome, sans aucune affiliation au Roi David. C’était lui qui était responsable du massacre des enfants de Bethlehem, croyant ainsi qu’il tuerait aussi Jésus, le Fils de Dieu. Lui, tout comme les dirigeants politiques et religieux des Juifs, se débarrassaient librement de ceux qu’ils considéraient des dangers à leur positions. C’est dans une telle atmosphère, dangereuse sur tous les points que Jésus à été envoyé, ce n’est pas étonnant que depuis sa naissance sa vie était constamment en danger, surtout pendant les trois ans de son ministère public. A la fin de sa vie de trente-trois ans Jésus-Christ de Nazareth, le Fils de Dieu, avait accompli fidèlement les Dix Commandements et les préceptes que Dieu, son Père, donna à toute la nation d’Israël par l’intermédiaire de Moïse son serviteur après leur sortie d’Egypte. C’est bien pourquoi Jean Baptiste devait l’introduire et dire au peuple : ‘Voici l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde’ (Jean 1 :29) Sa mort sanglante devait s’accomplir, c’est dans ce but qu’Il vint, et juste, parfait et saint Il s’est offert, ces autorités meurtrières , sous la direction de Caïphe, le souverain sacrificateur l’ont condamné à mort et sr la croix Il donna sa vie pour le salut de tout ceux qui croiraient en Lui, et pour mener finalement, la fin de cette création et introduire un monde nouveau !
Dans son épitre aux Chrétiens d’Ephèse, l’apôtre Paul écrit : ‘Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis (nous Chrétiens) de toutes sortes de bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ. En Lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant Lui ; Il nous a prédestinés dans son amour à êtres ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le Bien-aimé.’ (Ephésiens 1 : 3-6) Bien que les hommes soient responsables pour tous les péchés qu’ils commettent volontairement, comme par exemple, le clergé Juif, que j’ai mentionné ci-dessus, pour leur vie en général ; mais surtout pour le meurtre du Christ, le Fils de Dieu, out s’accomplit selon le dessein de Dieu de sauver, ceux qui sont élus avant la création du monde. L’Apôtre Pierre dans sa première épitre exprime des vérités étonnantes et merveilleuses, en ce qui concerne ce peuple composé de Juifs et de Gentils, convertis à Christ et dit : ‘Vous au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.’ (1 Pierre 2 : 9-10) Ce peuple, en question, est l’Eglise de Jésus-Christ, de laquelle Il est la tête et Lui seul connais les citoyens de cette nation sainte, un peuple que Jésus a racheté par son sang, qu’Il viendra chercher au jour appointé par l’Eternel.
Finalement, ce que Dieu, le Père, a voulu révéler c’est que son Israël Céleste est maintenant complet en Christ qui a fait des Juifs et des païens convertis une seule entité, un corps, SON EGLISE ! C’est écrit : ‘Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car Il est notre paix, Lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions ; Il a voulu créer en Lui-même avec les deux (Juifs et Païens) un seul homme nouveau, en établissant la paix, et les réconcilier avec Dieu, l’un et l’autre en un seul corps, par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous (Païens) qui étiez loin, et la paix avec ceux qui étaient près (les Juifs), car par Lui, les uns et les autres nous avons accès auprès du Père, dans un même Esprit.’ (Ephésiens 2 : 8-13)
La CROIX de Jésus-Christ conduit tous les hommes à un carrefour, là tous, Juifs et Païens, trouvent une route ouverte qui conduit eux qui veulent le croire, vers un avenir différent. Le monde devant Dieu est composé de deux entités complètement différentes. Ceux qui sont morts et ceux qui sont vivants, les perdus et les sauvés. Ceux qui sont morts le sont dans leurs offenses et dans leurs péchés, ceux qui vivent, étaient aussi morts tous comme les autres ; mais Dieu les a rendus à la vie par la foi en Jésus-Christ. Lorsque Christ mourut tous les hommes, devant Dieu, était morts. La mort, selon les Saintes Ecritures est l’état dans le quel se trouvent les hommes dans le péché, rejetés, coupés, pour ainsi dire, d’avec Dieu, qui est la source de la vie. C’est un état totalement spirituel, c’est écrit : ‘Car l’amour de Crist nous presse, parce que nous estimons que si u seul est mort pour tous, tous sont donc morts, ; et qu’Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.’ (2 Corinthiens 5 :14-17) J’ai expliqué amplement cet état spirituel dans les chapitres précédents. L’apôtre Paul en s’adressant aux Chrétiens dit : ‘Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air (le diable) le l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion…Mais Dieu qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ, c’est par grâce que vous êtes sauvés.’(Ephésiens 2 :1-5) Le Chrétien reconnait ce fait, car il n’a rien mérité mais par la grâce de Dieu le Saint-Esprit l’a conduit au Seigneur et c’est par la foi en Lui qu’il est maintenant sauvé de la condamnation dans laquelle vit le monde ; le monde sont tous ceux qui vivent selon les dictées, la puissance de Satan ! La vie éternelle est un cadeau, on ne la gagne pas comme on gagne un salaire, c’est un don de Dieu. Cependant, Jésus a payé un grand prix pour que l’homme puisse rentrer de la mort à la vie. C’st la foi en Lui qui détermine la destination du Chrétien, tout ce que Jésus a accompli, toues les expériences qu’il a vécu jusqu’à son dernier souffle sur la croix, font qu’Il est le seul Sauveur, et garantit une place au ciel, la maison de Dieu, à ceux tous ceux qui croient en Lui, totalement par grâce, sans aucun mérite. Tous les chapitres précédents ont pour but de prouver comment la mort de Jésus-Christ de Nazareth, le Fils Unique de Dieu, a accompli la Loi de Dieu et a introduit une Nouvelle Alliance qui ratifiée par son propre sang, et rend un nouveau commencement, une vie nouvelle une possibilité accessible à tous ceux qui acceptent que Jésus soit le maître et e Seigneur de leur vie ! Si vous n’êtes pas un de ceux qui croient en Lui, Dieu dit que votre vie est gérée par la puissance des ténèbres, Satan ! Que vous le vouliez ou pas ne change rien, ce qui est extraordinaire c’est que Jésus veut et peut changer tout cela et vous accorder le privilège de le choisir pour Maître et Seigneur. Le diable et vaincu et il ne peut empêcher personne de suivre Jésus si l’Esprit Saint lui en donne le désir. ‘C’est écrit : ‘Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé.’ Dès maintenant une vie nouvelle, éternelle, commence ici-bas pour, pour ceux qui cède au Seigneur et croient en Lui. C’est ce qu’accorde gratuitement le Seigneur selon les termes de la Nouvelle alliance. Jésus à passé ses dernières heures sur la terre avec ses disciples fêtant la Pâques avec eux dans la chambre hautes, l’apôtre Jean consacre cinq chapitres dans son Evangile pour réciter tout ce qui s’est passé pendant ces quelques heures et tous ce que Jésus leur a dit ! Ces quelques heures débutent avec ce verset : ‘Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux.’ (Jean 13 :1) C’est tout une question d’amour, l’amour de Dieu pour le monde, l’amour de Jésus pour ses disciples. Un amour incomparable, et plus on connait Dieu, plus on réalise, que même le pire qu’Il devait faire pour un monde rebelle et à la dérive Il le fit avec amour car son plan de restitution, de garantir un monde meilleur, une terre ou règnera la paix, l’amour et la justice parfaite, exigeait son intervention. Jésus l’a représenté parfaitement et Lui seul le connait vraiment. La vie terrestre du Christ se résume par ce verset : ‘Or il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne encore n’avait été mis. Ce fut là qu’ils déposèrent Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche.’ (Jean 19 :41-42)
Ce qui suit sont les comptes rendus des dernières heures de Jésus-Christ enregistrés par les quatre Evangélistes, Matthieu, Marc, Luc et Jean. Je les cite pour ceux qui n’auraient pas une Bible. C’est très nécessaire de les lire surtout pour ceux que le Saint-Esprit désire conduire au Seigneur pour le salut de leur âme, car Il ne peut qu’utiliser l’Evangile pour les convaincre de leurs péchés et pour accepter le pardon que Dieu offre pour ceux désirent se convertir et suivre Jésus-Christ ! Ceux qui ont une Bible peuvent vérifier ce que j’écris et trouver que ces extraits de la Bible sont fidèlement communiqués !
‘Pilate dit, aux principaux sacrificateurs et aux anciens du peuple…que ferai-je de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal q-t-il fait ? Ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié ! Pilate voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eaux, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde ; Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! Alors Pilate relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livre pour être crucifié.’ (Matthieu 27 : 22-26)
Mais les chefs des sacrificateurs excitèrent la foule, afin que Pilate leur relâche plutôt
Barrabas. Pilate reprenant la parole, leur dit : Que voulez vous que je fasse de celui que vous appelez ‘Le roi des Juifs’ ? Ils crièrent de nouveau : ‘Crucifie-le ! Pilate leur dit : Quel mal a-t-il fait ? Ils crièrent encore plus fort : ‘Crucifie-le’ ! Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barrabas ; et après avoir fais battre de verge Jésus, il le livra pour être crucifié.’ (Marc 15 : 11-15)
‘Pilate dit aux principaux sacrificateurs et à la foule : Je ne trouve rien de coupable en cet homme. Mais ils insistèrent, et dirent : Il soulève le peuple, en enseignant par toute la Judée, depuis la Galilée, où Il a commencé, jusqu’ici. Quand Pilate entendit parler de Galilée, il demanda, si cet homme était Galiléen ; et ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là. Lorsque Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie, car depuis longtemps il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de Lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle. Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode avec ses gardes le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de Lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.(Luc 26 : 4-12)
Etant donné que le roi Hérode ne trouva aucune raison pour condamner Jésus à mort et qu’il le lui renvoya, Pilate était encore plus décidé de relâcher Jésus, il leur dit et homme n’a rien fait pour être condamné à mort, je vais le battre de coups et le relâcher. Voyant la possibilité qu’ils allaient perdre ils crièrent passionnément : ‘Crucifie ; Crucifie-le ! Pilate l Pilate leur dit pour une troisième fois : Quel mal a-t-il fait ? Je n’ai rien trouvé en lui qui mérite la mort… Mais ils insistèrent à grands cris, demandant qu’Il soit crucifié. Et leurs cris l’emportèrent : Pilate dit que ce qu’ils demandaient serait fait. Il relâcha celui qui avait été mis en prison pour sédition, et qu’ils réclamaient ; et il livra Jésus à leur volonté !’ (Luc 23 : 20-25)
‘Pilate sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : Je ne trouve aucun crime en Lui. Mais comme c’est parmi vous une coutume que je vous relâche quelqu’un à la fête de Pâque, voulez-vous que je vous relâche de roi des Juifs ? Alors de nouveau tous s’écrièrent : Non, pas lui, mais Barabbas. Or Barabbas était un brigand. (Jean 18 :38-40) Après tous les efforts Pilate finit par réaliser que son pouvoir ne pouvait pas changer le fanatisme religieux d’un clergé manipulé par la haine et vendu au diable. Je sens que lorsque ces agents des puissances des ténèbres voyaient que Pilate était près à relâché Jésus, une chose qui ne s’est jamais produite auparavant, surtout qu’il en avait le pouvoir, c’est bien ce qu’il dit à Jésus pendant son interrogation : ‘Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te crucifier, et que j’ai le pouvoir de te relâcher.’ (Jean19 :10) Mais Pilate faisait face à des puissances plus fortes que lui, et avec la pression du clergé et des anciens du peuple, et les foules qui demandaient la mort du Christ, mais il essaya une dernière fois. ‘Alors Pilate prit Jésus, et le fit battre de verges. Les soldats tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d’un manteau de pourpre ; puis s’approchant de lui, ils disaient : Salut, roi des Juifs ! Et ils lui donnaient d des soufflets. Pilate sortit de nouveau, et dit aux juifs : Voici, je vous m’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. Jésus sortit donc, portant la couronne d’épines et le manteau de pourpre ; Et Pilate leur dit : ‘VOICI L’HOMME !’ (Jean 19 : 1-5)
Je continue donc avec le compte rendu des dernières heures de la vie de Jésus-Christ et je cite la contribution que fit l’apôtre Jean, qui resta dans le prétoire et alla avec les femmes jusqu’à la croix, sa présence ajoute donc des informations importantes selon ce qu’il vit et avait entendu. Je trouve que ce soit important d’avoir tout ce qui peut nous aider à considérer qu’il n’y avait rien de solide pour prouver que la condamnation de Jésus était juste, sauf la ruse, la haine, la lâcheté, et la perfidie des autorités religieuses et politiques des Juifs ! Ces qualités perfides du caractère humain ont sali toute l’histoire, surtout celle des religions avant la venue de Jésus-Christ et depuis, jusqu’à présent.
C’est ainsi que nous arrivons à la conclusion du procès de Jésus-Christ : ‘Lorsque les principaux sacrificateurs et les huissiers virent Jésus, ils s’écrièrent : Crucifie ! Crucifie ! Pilate leur dir : Prenez-le vous-même, et crucifiez-le ; car moi, je ne trouve point de crime en Lui. Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi ; et, selon notre loi, il doit mourir, parce qu’il s’est fait ‘Fils de Dieu’. Quand Pilate entendit cette parole, sa frayeur augmenta. Il entra dans le prétoire, et il dit à Jésus ; D’où es-tu ? mais Jésus ne lui donna point de réponse. Pilate lui dit : Est-ce à moi que tu ne parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te crucifier, et j’ai le pouvoir de te relâcher ? Jésus répondit : Tu n’aurais aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. C’est pourquoi celui qui me livre à toi commet un plus grand péché. Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César. Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé, ‘Le pavé’ et en Hébreu ‘Gabbatha’, C’était la préparation de la Pâque, -- environ la sixième heure – Pilate dit aux Juifs : ‘VOICI VOTRE ROI’. Mais, encore une fois, ils crièrent : ‘Ote, Ote, Crucifie-le ! Pilate leur dit : ‘Crucifierai-je votre roi ? Les principaux sacrificateurs répondirent : Nous n’avons de roi que César. Alors i le leur livra pour être crucifié.’ (Jean 19 :6-16)
Le souverain sacrificateur, les prêtres, les docteurs de la loi les rabbins, enfin toute cet ensemble d’autorité religieuse, ont au cours du temps ont tellement changer les lois de Dieu, les saints préceptes, les ordonnances pour l’ordre civil, si bien que leurs traditions étaient plus importantes que la volonté de Dieu exprimée par ses paroles. Dans toutes ses relations avec son peuple Dieu témoignaient toujours son amour et sa grâce. Car pour les péchés commis il y avait les sacrifices pour les péchés, qui étaient présentés chaque jour selon les besoins du peuple comme pour une personne, si même la plus pauvre, pouvait apporter une offrande pour être pardonné. Tandis que les traditions des Juifs étaient rigides et les autorités religieuses sont devenus des juges impitoyables et forçaient des fardeaux trop lourds à porter. L’apôtre Paul, selon les traditions pouvait se vanter d’avoir atteint une certaine perfection, une devint une personne tellement disciplinée, que lorsque le disciple de Christ, Etienne, était lapidé pour sa confession de foi en Christ, il y ajoutait son approbation et partait vers Antioche pour appréhender tous les Chrétiens et les amenés liés à Jérusalem om ils subiraient le même traitement qui fut appliqué à Etienne.
Dans sa grâce Jésus le rencontra avant d’avoir atteint Antioche, et il fut changé par une puissante intervention du Seigneur, et après sa conversion il était tout à fait à l’aise de s’appeler le chef des pécheurs. Il écrivit à Timothée ces paroles : ‘C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier’ (le chef parmi eux) (1Timothée 1 :15)
En général, les citoyens des nations qui font partie de ce monde, qu’on appelle Chrétien, sont tellement ignorants des vérités et de la puissance de l’Evangile, qu’ils ne peuvent même pas se rende compte qu’ils sont impies et antichrist. La raison de ce phénomène, c’est qu’on ne consulte même plus la Bible, et des pupitres dans les églises qu’elles soient Catholiques ou Protestantes, ont enseigne une certaine moralité et on suit une certaine psychologie qui n’a rien de commun avec les enseignements de Jésus-Christ et de ses apôtres. Ce qui reste du christianisme on ne le trouve que dans les assemblées évangéliques, et là même on tamise fortement l’immutabilité du pur évangile. On en est au même point qu’étaient les Juifs du temps du Seigneur et s’il venait aujourd’hui le clergé, soi-disant, chrétien soulèverait le public pour le crucifié. D’ailleurs, j’ai trouvé personnellement, dans mon ministère de pasteur évangélique-pentecôtiste, que c’est de ces églises mortes que j’ai connu le plus virile criticisme, sur des points de doctrines absolument bibliques ; celles que le Saint-Esprit peut approuvées par des signes et des miracles, mes collègues, dans la même confession évangélique, n’ont pas été épargnés !
Pilate était donc le seul qui pouvait condamner Jésus à mourir sur une croix, mais quand il voulait impressionner Jésus de son pouvoir diabolique Jésus lui a bien répondu : ‘Est-ce à moi que tu ne parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te crucifier, et j’ai le pouvoir de te relâcher ? Jésus répondit : Tu n’aurais aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. C’est pourquoi celui qui me livre à toi commet un plus grand péché. Jésus s’est rendu volontairement dans le Jardin de Gethsémané, et jusqu’à son dernier souffle Il était maître de la situation. Pilate était devant un choix et se trouver dans cette situation, bien qu’il se soit lavé les mains, devant un public manipulé par les forces du malin, ne l’a pas exonéré, il reste coupable du plus grand péché que les hommes ont pu commettre, c’est dans cet esprit que le peuple Juif reconnu que César était leur roi. Bien que Jésus soit venu pour donner sa vie en rançon pour son peuple éternel, les hommes ligués dans ce crime sont coupables et leur plus grande punition c’est qu’ils ont choisi Satan pour maître et ont rejeté celui qui, envoyé de Dieu, pouvait les sauver de ses griffes. C’était un César, Titus, qui en l’an 70 AD a réduit en cendre toute la gloire de Jérusalem, comme prédit par le Seigneur Jésus, et a dispersé le peuple Juif jusqu’aux extrémités de son Empire !
Ce que nous avons devant nous et que nous considérons c’est le caractère malin de la plus terrible trahison, on ne trouve rien de comparable dans toute l’histoire des hommes ! Il faut commencer par l’appel d’Abraham et considérer toutes les manifestations de la grâce de Dieu jusqu’à la mort de Jacob. C’est toute une étude qui est remplie des merveilleuses interventions de Dieu qui leur parlait directement. S’il y a une preuve indéniable de l’existence de Dieu, de son caractère, de sa patience, de son amour, il faut suivre l’évolution du peuple hébreux issu de cet homme, Abraham ! S’il existe encore un semblant, un reste de cette nation qui a connu, la plus haute distinction, les plus grands privilèges, d’être appelé le Peuple d’Israël, un prince avec Dieu, c’est que Dieu est fidèle, juste et bon. Les réactions du Peuple d’Israël envers leur Dieu, pendant toute leur histoire, prouvent qu’il soit indigne maintenant de la moindre considération de la part de l’Eternel. Ils ont fait tout ce qu’ils ont pu pour prouver leur lâcheté, ils l’ont délaissé et irrité pendant des siècles en choisissant de servir les faux dieux des nations aux seins desquelles Dieu les a placés pour servir de témoins à sa bonté, sainteté et à son amour. Mainte fois ils ont juré de le servir, mais ils l’ont abandonné et ils ont répudié son Alliance, et quand ils souffraient sous le joug de la servitude aux nations qui les ont vaincus, ils savaient à qui crier ; ‘Au secours’, et l’Eternel leur répondait, les délivrait pour les voir retourner de nouveau vers les dieux étrangers.
En captivité à Babylone, les Juifs ont connu de nombreuses années d’humiliation, de perte et de souffrances. Ils étaient devenus les serviteurs d’un peuple méchant et violent, néanmoins des hommes fidèles, importants ont marqué l’histoire, des hommes comme Daniel, et ses compagnons. Le prophète Ezéchiel, Mardochée et la reine Esther. Zorobabel, Néhémie. Au sein des crises les plus terribles du Peuple d’Israël, le Seigneur, en dépit de tous les obstacles causés par l’infidélité de la majorité, Dieu trouvait des hommes avec lesquels Il œuvrait son plan divin, tout comme à Babylone. Ces gens ont laissé un souvenir de leur triste condition : ‘Sur les bords des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion. Aux saules de la contrée nous avions suspendu nos harpes. Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants, et nos oppresseurs de la joie : Chantez-nous quelques-uns des chants de Sion ! Comment chanterions-nous les cantiques de l’Eternel dans une terre étrangère ? ‘ (Psaume 137 1-4) En captivité ils ne trouvaient pas de raisons valables pour chanter les cantiques joyeux de l’Eternel, mais vint le temps de victoire, de liberté, de joie à leur retour à Sion, et ils l’expriment ainsi : ‘Quand l’Eternel ramena les captifs de Sion, nous étions comme ceux qui font un rêve. Alors notre bouche était remplie de cris de joie, et notre langue de chants d’allégresse. Alors on disait parmi les nations : l’Eternel a fait pour eux de grandes choses ! L’Eternel a fait pour nous de grandes choses ; nous sommes dans la joie.’ ‘Psaume 126 :1-3)
Les temps de visitations, les temps de réveil, des saisons de reconstruction des murs de Jérusalem, du Temple de l’Eternel, tout comme les victoires des temps passés ! On se réjouit encore, pendant qu’on lit toutes les manifestations de la grâce de Dieu. Car Il est fidèle et dans les temps les plus tristes, il restait toujours ceux qui espéraient en Dieu et attendaient l’accomplissement de ses promesses. Un reste, un noyau, Dieu continue son œuvre et quand la majorité du monde court après ses dieux et oublie Dieu, çà ne change rien et même au milieu des plus grands conflits politiques ; quand les nations se lèvent pour des bagatelles et que des foules de gens innocents périssent, Dieu continue son œuvre, sauve les pécheurs et Jésus continue de construire son Eglise ! Ce qui se passait dans l’histoire d’Israël pendant des siècles se reproduit jusqu’à présent dans le monde, et bien que le monde en général ne croit plus en Dieu et en son Fils Jésus-Christ, et poursuit ses propres voies, et que le tout à déjà été prévu et prophétisé par des hommes de Dieu, car ce qui triomphe sur tous les attentats du diable est l’amour de Dieu, et même en Israël ; aujourd’hui, comme avant Jésus sauve ceux qu’Il veut et son peuple l’attend !
Presque deux mille ans se sont écoulés depuis la naissance et l’appel d’Abraham. Un seul homme, de cette région idolâtre, rejetée, oubliée par l’Eternel à cause de sa corruption morale et spirituelle, d’où il dispersa les hommes sur la surface de toute la terre, le monde païens, source de toute impiété et de rébellion ! Dieu, dans son amour, appelle un Chaldéen ; un homme qui n’a rien fait de spécial, tout comme ses contemporains, il servait des dieux étrangers, comme dit la Bible, des dieux qui ont des yeux et ne voient rien, ils ont des oreilles et n’entendent rien, ils ont une bouche et de disent rien, des bras qui peuvent embrasser des pieds, mais il faut les porter, etcétéra, etcétéra, ceux qui les servent sont comme eux…morts ! On ne sait pas comment l’Eternel appela Abraham, un Hébreux, cependant, nous savons maintenant, que dans tout ce qu’il lui a dit, il y avait la promesse d’un roi, d’une patrie céleste, d’un royaume éternel, c’est bien pourquoi il ne s’intéressait pas du tout de conquérir une parcelle de terrain en Canaan, car il marchait vers une cité céleste, donc Dieu est l’architecte et le constructeur. (Hébreux 11 : 8-11)
Nous le savons maintenant, car c’est écrit, des faits historiques, une foi puissante qui change les hommes, et nous sommes, nous Chrétiens, appelés à croire ce que ces hommes ont cru, et gloire à Dieu, nous en sommes certains que Jésus vient pour régner sur toute la terre, comme Dieu l’a promis tant de fois dans l’Ancien come dans le nouveau Testament. Mais, ce n’était pas dans la pensée de Dieu, que cet héritier unique, ce libérateur promis dès le Jardin d’Eden à Adam est Eve, vienne vers son peuple, les Juifs, pour faire la guerre aux peuple païens, conquérir toute la terre avec une armée invincible, par force d’armes : les subjuguer et les laissés entre les mains de ses citoyens assoiffés par la vengeance et voir le sang de ces chiens, de ces païens, couler dans les rues de Jérusalem. Cependant Jésus, selon les prédictions du prophète Zacharie, devait entrer en Roi et les acclamations de la foule, et pour l’accomplir : ‘Il dit à deux de ses disciples : Allez au village qui est devant vous, vous y trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle, ; détachez-les, et amenez-les-moi. Si quelqu’un vous dit quelque chose, vous répondrez : Le Seigneur en a besoin. Et à l’instant il les laissera aller. Or, ceci arriva afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par le prophète (lire Zacharie 9 :9) : Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, plein de douceur, et monté sur un âne, sur un ânon le petit d’une ânesse…Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna au fils de David ! Béni soi celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts ! Lorsqu’il entra dans Jérusalem, toute la ville fut émue, et l’on disait : Qui est celui-ci ? La foule répondit : C’est Jésus, le prophète de Nazareth en Galilée ! (Matthieu 21 : 2-10) Ce n’est pas étonnant que les principaux sacrificateurs et les scribes n’étaient pas contents. Jésus était venu pour un but bien différent, ce n’était pas le moment pour Lui de régner, mais de chercher et de sauver ce qui était perdu, et dans son amour pour sauver ceux que le Père Lui avait donnés avant le règne il y avait la Croix.
Lorsque Jésus était homme et qu’à trente ans Il commença son ministère public, sa Nation était devenue totalement politique. Le souverain sacrificateur n’avait aucun droit à cet office sacré car il n’était pas un descendant d’Aaron ? Depuis Anne, ces fils et Caïphe, qui était son beau-fils, ils étaient placés par un décret de Rome. Hérode lui aussi, tenait sa place, tout comme ses trois fils, étaient des marionnettes des Césars, et quand le vrai héritier du trône de David, Jésus-Christ de Nazareth, après l’avoir maltraité comme un vrai criminel, Pilate le Gouverneur Romain, dit à la foule ! ‘Voici l’homme !’ Il n’était pas qu’un homme, mais le ‘Fils de l’homme’ Le FILS DE DIEU ? Parfait, pur, sans péché, le grand vainqueur de Satan, qui a tout ce qu’il pouvait pour le détourner de sa mission, mais après s’être usé, Jésus pouvait aller jusqu’à la Croix en tant que ‘L’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde’. Cet homme, cet homme Unique, le Seigneur Jésus-Christ pendu à la croix, défiguré, saignant ! On lui tira les cheveux de la tête, sa barbe, son dos déchiré par les coups de fouet, ce n’était pas assez, les gardes du temple ne l’ont pas épargné. Vidé de toutes ses forces il ne pouvait plus porter sa croix et les soldats ont dû forcer un africain pour la porter jusqu’à Golgotha et sur la Croix Pilate cloua une plaque, sur laquelle c’était écrit : ‘Jésus de Nazareth, roi des Juifs’. Celui que la foule rejeta et dit : ‘Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous !’ Le prophète Esaïe écrit, quelques sept siècles avant ces mots : ‘Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance…Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours, et l’œuvre de l’Eternel prospèrera entre ses mains. A cause du travail de son âme, Il rassasiera ses regards, par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et il se chargera de leurs iniquités.’QUEL HOMME ! QUEL ROI ! QUEL DIEU ! JESUS-CHRIST DE NAZARETH !
Trois fois des hommes brutaux et violents, Juifs et Romains, habitués à appliquer aux criminels toutes une série d’afflictions n’ont pas ménagé le Fils du Très-Haut, et la seule couronne que Jésus à porté était une couronne d’épine, pressée dans sa tête royale, le jour viendra om tous le verront, même ceux qui qui l’ont fait souffrir, c’est alors qu’ils reconnaîtront le Roi, couronné de gloire par son Père, et ils seront jugés par le juste juge selon leurs œuvres et le regretter sera inutile et trop tard. Car ce Christ qu’ils ont fait mourir est ressuscité et sa gloire apparaitra pleinement aux yeux de toute la terre, car c’est écrit : ‘Voici mon serviteur prospérera, il montera, il s’élèvera bin haut. De même qu’Il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, -- tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme --. De même Il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; devant Lui les rois fermeront la bouche, car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, ils apprendront ce qu’ils n’avaient point entendu.’ (Esaïe 52 : 13-15) Les souffrance de Jésus-Christ ont été largement prédites par plusieurs prophètes de l’Eternel, elles ne sont plus, Christ est mort une fois pour tous les siens, sa gloire aussi a été prédite comme le dit le verset cité ci-dessus, seulement Jésus sera élevé devant tous les rois et leurs sujets, et à sa gloire et son royaume il n’y aura pas de fin ! A ces Juifs, qu’ils fussent prêtres, docteurs dans la loi, les enseignants du peuple dans la loi et les préceptes du Seigneur, ces gens étaient les descendants de leurs patriarches Abraham, Isaac et Jacob, des hommes de Dieu, l’Eternel a voulu qu’ils sachent qui Il ont rejeté et cloué au bois comme un malfaiteur car : ‘Jésus portant sa croix, arriva au ‘lieu du crâne’ qui se nomme en hébreu ‘Golgotha’ . C’est l) qu’Il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate fit cette inscription, qu’il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : ‘Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville, elle était en hébreu, grec et en latin. Les principaux sacrificateurs des Juifs, dirent à Pilate : N’écris pas : Rois des Juifs. Mais écrit qu’Il a dit : Je suis le roi des Juifs. Pilate répondit : ‘Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit.’ Il sera éternellement reconnu :
***********‘JESUS-CHRIST DE NAZARETH, LE ROI DES JUIFS’**********
LA CRUCIFIXTION DU FILS DE L’HOMME
J’ai déjà mentionné le combat qu’avait le gouverneur Romain et combien il était impressionné par le comportement de Jésus-Christ pendant toute son interrogation. Pendant au moins deux heures il parlait à, ou de Jésus avec son entourage ou ses accusateurs. Il était un ennemi farouche du Roi Hérode qui régnait sur la Judée et Pilate devait être vraiment travaillé pour aller jusqu’à envoyer Jésus, pour le juger ; il voulait certainement un verdict de mort, pour le soulager de sa responsabilité, surtout que se épouse lui envoya un serviteur pour lui dire qu’elle avait eu un mauvais rêve concernant Jésus, et de ne pas le condamner, mais Hérode, comme c’est écrit : ‘Lorsque Hérode vit Jésus, il eut une grande joie, car depuis longtemps il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, il espérait qu’il le verrait faire quelques miracles. Il lui adressa beaucoup de questions, mais Jésus ne lui répondit rien…Hérode avec ses gardes, le traita avec mépris, et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant !’ (Luc 23 :8-12) Jésus n’était pas impressionné du tout d’être devant le roi Hérode qu’il nomma ‘renard’ Dans un de ces discours devant la foule ! Jésus n’était pas un condamné comme ceux que le roi voyait de temps en temps, s’il n’avait pas le pouvoir de condamné à la croix ses sujets, il était reconnu pour son mauvais caractère, c’était dans le sang de cette famille royale depuis son père, et ses frères qui régnaient sur d’autres contrées du pays depuis la mort de leur père. Ses accusateurs étaient là, bien sûr, pour continuer leurs accusations, car ils l’accusaient avec violence, nous dit Luc dans son Evangile. Lorsque Pilate revit le Seigneur Jésus il conclut que Hérode n’a pas trouvé une raison de condamner le Christ.
Ce fait fit que Pilate redoubla de plaider la cause de Jésus car la manière avec laquelle Hérode le renvoya l’a convaincu encore plus que Jésus innocent et que les souverains sacrificateurs, les huissiers et les docteurs de la loi, voulait sa absolument la mort de Jésus-Christ le Nazaréen ! ‘Pilate ayant assemblé les principaux sacrificateurs, les magistrats, et le peuple, leur dit : Vous m’avez amené cet homme comme existant le peuple à la révolte. Et voici, je l’ai interrogé devant vous, et je ne l’ai trouvé coupable d’aucune des choses dont vous l’accusez, Hérode non plus, car il nous l’a renvoyé, et voici, cet homme n’a rien fait qui soit digne de mort. Je le relâcherai donc, après l’avoir châtié…Mais ils insistèrent à grands cris, demandant qu’il soit crucifié ; Et leurs cris l’emportèrent. Pilate dit que ce qu’ils demandaient serait fait. Il relâcha Barrabas, celui qui avait été mis en prison pour sédition et pour meurtre, et qu’ils réclamaient ; et il livra Jésus à leur volonté.’ (Luc 23 : 13-24) C’était son heure comme Il l’avait dit, et les hommes méchants faisaient de leurs mieux pour que s’accomplisse le plan de Dieu. Des hommes comme Pharaon, sont endurcis par leurs orgueil, impiété et le mépris de leurs sujets, souvent subordonnés par la force mais aussi par un besoin de survivre dans de terribles circonstances. Cependant Dieu permet leur existence pour accomplir ses desseins, des hommes comme le Pharaon d’Egypte, Nebucadnetsar roi de Babylone, des Caïphe et des Pilates, qu’il lève pour les endurcir et puis Il les efface comme on efface une ardoise, néanmoins tous sont coupables pour leurs actions et ils en porteront les effets.
Alors Pilate prit Jésus, et le fit battre de verges. Les soldats tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, et le revêtirent d’u manteau de pourpre ; puis s’approchant de lui, ils disaient : Salut, roi des Juifs ! Et ils lui donnèrent des soufflets. Pilate sortit de nouveau, et dit aux Juifs : Voici, je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. Jésus sortit dons, portant la couronne d’épines et le manteau de pourpre. Et Pilate dit voici l’homme.
Lorsque les principaux sacrificateurs, et les huissiers le virent, ils s’écrièrent : CRUCIFIE ! CRUCIFIE ! Pilate leur dit : Prenez le vous-même, et crucifiez- le car moi, je ne trouve point de crime en lui. Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. Quand Pilate entendit cette parole, sa frayeur augmenta. Il rentra dans le prétoire, et il dit à Jésus ; D’où es-tu ? Mais Jésus ne lui donna point de réponse. Pilate lui dit : Est-ce à moi que tu ne parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de de te crucifier et que j’ai le pouvoir de te relâcher ? Jésus répondit : Tu n’aurais sur moi aucune pouvoir ; s’il ne t’avait té donné d’en haut. C’est pourquoi celui qui me livre à toi commet un plus grand péché.
Dès ce moment Pilate cherchait à le relâcher/ Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas u ami de César. Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le ‘Pavé’, et en hébreu Gabatha – c’était la préparation de la Pâque, et environ la sixième heure – (midi) Pilate dit : ‘VOICI VOTRE ROI’ ? Mais ils s’écrièrent : Ôte, ôte, crucifie-le ! Pilate leur dit : Crucifierai-je votre Roi ? Les principaux sacrificateurs répondirent : Nous n’avons de roi que César ! Alors il le leur livra pour être crucifié. (Jean 19 !6-16)
Nous avons là un Gouverneur Romain, Pilate, anti-Juif et anti-Dieu. Il n’y avait en lui rien de religieux ou de pieu ; il n’a jamais montré aucune pitié pour ceux qui étaient amenés vers lui par les autorités juives pour les crucifiés, coupables ou non. C’est bien pourquoi ces Juifs, qui eux-mêmes n’avaient aucun scrupule, étaient totalement étonnés de voir Pilate dans l’état qu’il était. Ce qui était, normalement, décidé en quelques minutes, prit plus de deux heures, mais Pilate n’avait jamais devant lui un homme comme Jésus, et la condamnation de Jésus était manipulée pat les Puissance des ténèbres, en tête il y avait Satan, au service duquel étaient soumis ces Juifs et Romains, quelle situation purulente, pourrie, tous s’entait l’enfer, la mort, un ensemble d’hommes moralement décomposés, mais au sein de cette perfidie, il fallait que se déroule ce tribunal divin pour que le monde sache, à jamais, que ceux qui condamnait le juste, l’innocent, Jésus-Christ son Fils Unique, étaient les seuls, qui vraiment coupables signaient leur propre condamnation, un crime qui ne leur sera jamais pardonné. Jésus est venu, afin que par sa mort Il détruise la puissance du péché, de la mort et de Satan. C’était dans ce but qu’il s’est soumis à ses bourreaux ; ‘l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde.’… ‘Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.
‘Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils rassemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et il mire un roseau dans la main droite ; puis s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant ! Salut roi des Juifs ! Ils crachaient contre lui, ils prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier.’ (Matthieu 27 : 27-31)
Fouetter brutalement était une torture normale pour ceux qui étaient condamnés à mourir sur une croix romaine, tout comme pour d’autres exécutions de ceux qui étaient condamnés pour leurs crimes par les tribunaux de l’empire Romain. C’était un châtiment inhumain, un supplice qu’aucun être humain ne devrait avoir à souffrir. Les lanières du fouet étaient faites pour labourer et déchirer la peau et la chair du condamné. Le bourreau qui appliquait un tel châtiment, faisait de son mieux pour atteindre non seulement le dos mais aussi le visage du pauvre forcené. Les spectateurs pouvaient voir le sang jaillir de la pauvre victime qui hurlait, la peine était si féroce que souvent la victime s’évanouissait, et il arrivait qu’elle mourrait avant d’être exécutée. Jésus était déjà tellement défiguré par les coups qu’Il reçut des soldats qui, tellement habitués à faire souffrir les pauvres condamnés, ne pensaient même pas d’arrêter de lui appliquer des coups alors que le Fils de Dieu saignait se sa tête aux pieds.
‘Ils (les autorités juives) s’emparèrent donc de Jésus qui, portant sa croix, de dirigea vers l’endroit appelé Place du crane – en hébreu Golgotha. C’est là qu’ils le crucifièrent, lui et deux autre. On plaça une crois de chaque coté de la sienne, Jésus était au milieu. Pilate fit paire un écriteau que l’on fixa au-dessus de la croix. Il avait ordonné d’y marquer cette inscription ! ‘Jésus de Nazareth, le roi des Juifs.’ Comme l’endroit où Jésus avait été crucifié se trouvait près de la ville, beaucoup de Juifs lurent cette pancarte rédigée en hébreu, en latin et en grec. Aussi, les chefs des prêtres Juifs vinrent-ils pour réclamer auprès de Pilate : -- il ne fallait pas mettre ‘le roi des juifs’, mais celui qui se prétend rois des Juifs. Pilate répliqua : ‘Ce que j’ai écrit, reste écrit’ ! (Jean 19 : 17-22)
Le peuple se tenait là, et regardait. Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : Il a sauvé les autres ; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu. Les soldats aussi se moquaient de lui ; s’approchant et lui présentant du vinaigre, ils disaient : Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même… l’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait disant : N’est-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne craints-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ! Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis
Il était déjà environ la sixième heure (midi) et il y eu des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à le neuvième heure (quinze heure). Le soleil s’obscurcit et le voile du temple se déchira par le milieu. Jésus s’écria d’une voix forte : Père je remets mon esprit entre tes mains. Et en disant ces paroles, il expira. Le centenier voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, et dit : Certainement cet homme était juste ! Et tous ceux qui assistaient en foule à ce spectacle, après avoir vu ce qui était arrivé, s’en retournèrent se battant la poitrine. Tous ceux qui connaissaient Jésus, et les femmes qui l’avaient accompagné depuis la Galilée, se tenaient dans l’éloignement et regardaient ce qui se passait. (Luc 23 : 35-49)
Avec tout ce que j’ai écrit nous avons la possibilité de comprendre l’injustice par laquelle Jésus finit par mourir sur une croix. Cependant nous ne savons pas vraiment ce qui se déroulait dans le cœur du Maître Jésus, le Sauveur bien-aimé de tous ceux qui sont à Lui, les élus pour la rédemption desquels Il s’offrit en sacrifice. Ni les autorités Juives ni Pilate, avec toute l’autorité que leur offrait leur positions religieuses et politiques ; n’auraient pu condamner Jésus, s’il ne s’était pas rendu volontairement entre leurs mains, car c’était pour chercher et pour sauver ce qui était perdu. C’était sa mission et Il l’a accomplie fidèlement par amour pour ceux que le Père Lui avait donnés avant même qu’Il ne vienne sur la terre. Pour avoir une certaine connaissance de ce que Jésus souffrait intérieurement, j’aimerai citer des prophéties, qui décrivent les souffrances que Jésus supportait pendant son procès et les quelques heures qu’Il fut pendu sur le bois infâme !
1 :‘Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? Moi je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi. Ils ouvrent la bouche et secouent la tête : Recommande-toi à l’Eternel ! L’Eternel le sauvera, il le délivrera, puisqu’Il l’aime ! Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, tu m’as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère. Dès le sein maternel j’étais sous ta garde, dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ne t’éloigne pas quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours ! De nombreux taureaux sont autour de moi. Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui décuire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent ; mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles : Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort ! Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi ; Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrai compter tous mes os, eux ils observent, ils me regardent, ils partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique !’ (Psaume 22 : 7-19)
Le roi David, qui prophétisa les souffrances de Jésus-Christ, vécu plus de neuf siècle avant sa naissance. Le Saint-Esprit, par sa bouche, décrivit parfaitement l’horrible supplice de la croix avant même qu’elle ne vienne salir l’histoire des hommes, et laisser une mauvaise odeur jusqu’à nos jours. Et pourtant, au sein d’une telle injustice, le Fils de Dieu pouvait dire à Dieu : ‘Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.’ (Luc 23 :34) Mais Dieu jugea les hommes de toutes la terre et rejeta les hommes loin de sa face. Jésus ressuscita, Il est le premier fruit d’une nouvelle humanité, et ceux qui sont appelés de Dieu, en Jésus-Christ ils sont les seuls, de toutes les générations des hommes de toutes la terre ; qui ont une nouvelle relation avec le Tout-Puissant, nés de nouveau ils sont fils de Dieu, citoyens du ciel, membres d’une nouvelle humanité.
2. ‘Tu connais mon opprobre, ma honte, mon ignominie ; tous mes adversaires sont devant toi, l’opprobre me brise le cœur, et je suis malade, j’attends de la pitié, mais en vain, des consolateurs, et je n’en trouve aucun. Ils mettent du fiel dans ma nourriture, et, pour apaiser ma soif ils m’abreuvent de vinaigre.’ (Psaume 69 : 20-22) Jésus à souffert toutes ces choses et elles lui ont causé tous ces sentiments qui furent prédits des siècles avant, afin que nous sachions que Jésus-Christ, le Fils de Dieu a souffert comme un homme, bien qu’il soit Dieu incarné, son humanité était réelle jusqu’à son dernier souffle, sa honte, son dégout de ce que les hommes lui imposaient sont bien d’écrits dans ce psaume, il faut le lire pour se rendre compte de ce qu’il ressentait dès qu’il , avec ses disciples entrèrent dans le Jardin de Gethsémané.
3. Méprisé et abandonné des hommes. Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de Lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé, et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais Il a été blessé pour nos péchés ; brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et s’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis ; chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, et Il n’a point ouvert la bouche ; semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche. Il a tété élevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il a été retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple. On a mis son sépulcre parmi les méchants, et son tombeau avec le rich, quoiqu’Il n’ait point commis de violence et qu’Il n’a point eu de fraude dans sa bouche. Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance…après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; t l’œuvre de l’Eternel prospèrera entre ses mains. A cause du travail de son âme, Il rassasiera ses regards, par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, et Il se chargera de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’Il s’est livré Lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’Il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’Il a intercédé pour les coupables.’
Esaïe, prophète de l’Eternel, à prophétisé plusieurs autres choses sur le Christ notre Seigneur, mais les passages cités ci-dessus sont d’une étonnante précision sur les souffrances de Jésus-Christ, la nécessité de son sacrifice pour le pardon des péchés, car : ‘sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. (Hébreux 9 :22) Sa mort n’est pas une fin mais le commencement d’une vie nouvelle pour Lui, Jésus est ressuscité, et avec Lui sont ressuscités tous ceux que son Père Lui a donnés ; Il reviendra aves les siens dans la gloire de son royaume. C’est écrit : ‘Nous (Chrétiens)donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui Lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. (Hébreux 12 : 1-2) Toutes ces choses devaient s’accomplir, c’est dans ce but que Jésus est venu ; Il a décidé de passer par la croix dans la gloire d’u monde nouveau !
J’ai cité un nombre considérable de portions des évangiles et de prophéties, pour donner à ceux qui n’ont pas de Bible, un aperçu de ce qui se déroulait entre les autorités juives, qui comprenaient les souverains sacrificateur Anne, et Caïphe, le clergé, les interprètes de la loi, les anciens du peuple et certains membres du Sanhédrin, et Pilate le gouverneur Romain. J’ai pour but de montrer que le procès de Jésus-Christ, le Fils Unique de l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui se termina par sa crucifixion, était très mouvementé et que Pilate avait finalement déclaré, à cette bande d’hommes corrompus par l’orgueil et par la haine, qu’ils condamnaient un innocent. Cependant, par leur chantage, et leur hypocrisie Pilate fut piégé et il a dû condamner Jésus à être crucifié. Néanmoins ce n’est pas pour cela qu’il fut exonéré de sa faute car Jésus lui dit pendant leur entretient que celui qui le livrait, commettait un plus grand péché que Lui.
Je dois, à la suite de tout ce qui a été cité depuis le commencement de ce dix-neuvième chapitre ; continuer avec certaines remarques, qui commence avec la première Pâque, commémorée en Egypte, pendant la nuit dramatique qui a précédé l’Exode du peuple d’Israël comme c’est écrit : ‘Au milieu de la nuit, l’Eternel frappa tous les premiers né d’Egypte, depuis le premier né de Pharaon, assis sur son trône, jusqu’au premier né du captif dans sa prison, et jusqu’à tous les premiers nés des animaux. Pharaon se leva de nuit, lui et tous ses serviteurs, et tous les Egyptiens, et il y eu de grands cris en Egypte, car il n’y avait point de maison où il n’y est un mort’. (Exode 12 ; 30-31) C’est certain que l’homme a toujours tort de résister à l’Eternel ! Lors des évènements en cours avant la commémoration de la Pâque les Juifs du pays entier, et de l’extérieur se rassemblaient à Jérusalem ne sachant rien de ce qui allait se passer en ce qui concerne Jésus-Christ. Tout le complot et la condamnation de Christ n’étaient pas publié à l’avance, au contraire, car même le souverain sacrificateur et toutes sa bande n’étaient pas certains qu’ils allaient pouvoir appréhender Jésus ; d’ailleurs, s’il ne s’était pas rendu volontairement dans le Jardin de Gethsémané ; nul n’aurait pu le faire. Je l’ai clairement d’écrit dans les paragraphes précédents. C’était son heure et le moment d’accomplir sa mission et de retourner au ciel d’où Il est venu. Pharaon se leva de nuit, lui et tous ses serviteurs, et tous les Egyptiens, et il y eu de grands cris en Egypte, car il n’y avait point de maison où il n’y est un mort. (Exode 12 ; 30-31) C’est pour donner à la Pâque son vrai sens spirituel que Jésus-Christ mourut. Le Grand Dieu, le fils du Très-Haut a résolu de laissé sa gloire et s’abaissé jusqu’à devenir un homme, et en tant qu’homme Il a choisi la vie d’un humble serviteur, et finalement il est allé jusqu’à mourir la mort d’un mercenaire et d’être maudit pour les péchés de ses frères, c’est écrit : ‘Christ ( en donnant sa vie) nous (tous les Chrétiens) a racheté d la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : -- Maudit est quiconque est pendu au bois – afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevions (tous les Juifs et Païens convertis au Seigneur) par la foi l’Esprit qui avait été promis.’(Galates 3 : 13-14) Les vrais Chrétiens, par une nouvelle naissance, ont Abraham pour père, et deviennent le vrai peuple de Dieu. C’est ce que Jésus est venu annoncer au monde par son Evangile. Il n’est pas venu pour rendre l’homme meilleur, mais pour créer un homme nouveau, pur, parfait et éternel.
C’est écrit : ‘Dieu (le Père) dans ces derniers temps, nous a parlé (au monde) par le Fils ; Il l’a établi héritier de toutes choses ; par Lui Il a aussi créé l’univers. Le Fils (Jésus) Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et Il (Jésus) soutient toutes choses (l’univers et tout ce qu’Il a créé) par sa parole puissante. Il a fait la purification des péchés (en versant son sang sur la croix) et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts. (Hébreux 1 : 2-3) La venue du Christ sur la terre pour annoncer sa fin, et pour déclarer que ceux qui croiront en Lui seront épargnés de la malédiction de la loi. Car la loi de Dieu a déclaré que l’homme est coupable et qu’il est mort. Retranché de Dieu par son péché, il peut revivre à une vie nouvelle parla foi en Lui.
Devant toute cette grâce et la révélation de l’amour de Dieu et de son Saint Fils nous avons tous des responsabilités : ‘C’est pourquoi nous devons d’autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, (tout ce que Dieu nous a annoncé par son Fils) de peur que nous ne soyons emportés loin d’elles. Car, si la parole annoncée par les anges a eu son effet (tout ce que Dieu a annoncé dans l’ancien testament c’est accompli en Christ et par Lui) et si toutes transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous (tous ceux qui n’ont pas cru en l’Evangile) en négligeant un si grand salut ? Le salut annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu. Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par des dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté. (Hébreux 2 : 1-4) Nous avons tant de preuve que tout ce que Dieu a dit, tout ce qu’Il a révélé par la bouche de ses prophètes c’est accompli à la lettre, ceux donc qui refusent de croire sont doublement responsables pour leur impiété, et s’ils refusent le don de Dieu ils périront comme c’est écrit !
A la vue du sang de l’agneau sur les poteaux et le linteau des portes nul ne périt dans les demeures des Israélites. Dieu passa outre, c’est ce que veut dire la Pâque car Dieu dit à Moïse : ‘Cette nui- là je passerai dans le pays d’Egypte, et je frapperai tous les premiers-nés du pays d’Egypte, depuis les hommes jusqu’aux animaux, et j’exercerai des jugements contres les dieux de l’Egypte. ‘Je suis l’Eternel’. Le sang vous servira de signe sur les maisons où vous serez ; je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie qui vous détruise, quand je frapperai l’Egypte.’(Exode 12 :12-13) C’était donc un jour de commémoration et selon le commandement de l’Eternel, tous les Juifs se souvenaient de ce que Dieu avait fait et comment Il les a épargnés de la mort. La Pâque chaque année, depuis qu’ils ont quitté l’Egypte les Israélites fêtaient leur délivrance de la servitude, la fin de longues années d’esclavage et de souffrances imposées par le Pharaon d’Egypte. Le sang de la bête sacrifié prédisait le jour où, comme l’a annoncé Jean-Baptiste, -l’Agneau de Dieu ôterai les péchés du monde- Jésus s’est offert Lui-même ^pour les péchés du peuple. Pour donner à ce jour l’accomplissement de sa promesse, alors que le peuple de Dieu fêtait la Paque pendant 1494 ans, en cette année-là, 4032 ans depuis la création d’Adam, c’était la préparation de la Pâque : ‘Pilate dit aux Juifs : Voici votre roi. Mais ils s’écrièrent : Ôte, ôte, Crucifie-le. Pilate dit : ‘Crucifierai-je votre Roi ?... Alors il le leur livra pour être crucifié.’ (Jean 19 : 14-16) Le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, fut répandu. ‘Christ est mort pour nos péchés’. Car sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. La Paque était donc un jour de joie où le peuple se souvenait de sa délivrance par le sacrifice qui prévoyait celui du Christ notre Seigneur, qui est pour tous les saints un sujet de joie fruit du salut qui bouillonne constamment dans le cœur de ses rachetés, qui ne sont pas les citoyens d’une nation, comme le peuple d’Israël, mais sont les citoyens du ciel, leur joie n’est pas limitée à une journée dans le calendrier annuel, mais une joie perpétuelle qui se fête chaque jour en attendant le matin du jour éternel !
‘Il convenait, en effet, que celui pour qui par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par la souffrance le Prince de leur salut. Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issue d’un seul. C’est pourquoi Il n’a pas honte de les appeler ses frères, lorsqu’il dit : J’annoncerai to Nom, à mes frères, je te célèbrerai au milieu de l’assemblée (cité du Psaume 22 :23). Et encore : Je me confierai en toi (Psaume 13 :1) Et encore : ‘Me voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés’. (Esaïe 2 :18) Ainsi donc puisque les enfants (de Dieu) participent au sang et à la chair, Il a également participé Lui-même, afin que par sa mort, Il rende impuissant celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable ; ainsi Il délivre tous ceux qui par crainte de la mort étaient toute leur vie, retenus dans la servitude. Car assurément ce n’est pas à des anges qu’Il vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham. (Père de tous les croyants) C’est ce qui est écrit : ‘Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice, reconnaissez donc que ceux sont ceux qui ont la foi qui sont fils d’Abraham. Aussi l’Ecriture, prévoyant que Dieu justifierait les Païens par la foi, a d’avance annoncé cette Bonne Nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi. Ainsi, ceux qui croient sont bénis avec Abraham.’(Galates 3 :6-9)
Finalement Golgotha vit la fin de toute l’humanité rebelle à l’Eternel, Juifs et Païens, et la résurrection de Jésus-Christ, introduit la création d’une nouvelle humanité de laquelle, Jésus-Christ est le premier né ! Ceux qui sont au Seigneur sont créé de nouveau. Bien qu’ils soient encore dans le même corps, ils n’appartiennent plus au diable car ils sont comme mort pour lui, puisqu’ils vivent pour Dieu en Christ ! Un Chrétien n’est pas une personne descendue du ciel, mais de pécheur, mort et perdu, qu’il était, tout comme le sont toutes autres personnes sans Christ, il est né de nouveau et il a la vie de Jésus-Christ en Lui. Comme les Israélites, délivrés de la mort, la nuit de la première Pâque, ‘Dieu passa outre’ ; et de la servitude au Pharaon d’Egypte, le Chrétien est délivré du joug de l’esclavage au diable pour servir le Dieu vivant et vrai !
Au fait, il n’y avait que deux personnes en conflit dans le drame qui commença du moment que Jésus-Christ tendit à Judas le morceau de pain mentionné dans Jean 13 :26 : ‘Ayant trempé le morceau, Il le donna à Judas, fils de Simon, l’Iscariot. Dès que le morceau, fut donné, Satan entra dans Judas.’ Jésus lui dit (à Satan) ce que tu fais, fais-le promptement.’ Judas était arrivé à cette situation de sa propre volonté, car avant même d’entrer dans la salle de fête, il avait vendu son Maître pour trente pièces d’argent, de la salle il sortit possédé par Satan et il finit par se suicider ! Tout le complot contre Jésus était conduit par le diable et il avait déjà sous son control toute une bande d’hommes prêts à suivre son dessein ! C’est bien écrit qu’en général tout homme impie vit sous l’influence de Satan ! L’Apôtre Paul demande aux chrétiens de se souvenir : ‘Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.’ (Ephésiens 2 : 1-2) Les gens monde entier ne sont pas possédés, mais l’atmosphère sociale dans la quelle l’impie vit est influencée par les puissances des ténèbres, c’est un esprit de rébellion à Dieu et à Jésus-Christ. Jésus, dans un de ses discours dit aux Pharisiens et aux Saducéens, qu’ils étaient les enfants du diable et qu’ils pratiquent ses œuvres. Dans le monde spirituel dans lequel a été introduit le Chrétien par une nouvelle naissance, le Saint-Esprit le rend capable de résister à cet esprit, auquel il était assujetti, de vivre, et de marcher dans une vie nouvelle.
J’ai remarqué de des Chrétiens donne à Satan beaucoup trop d’importance, à l’écoute de certains il est presque comme Jésus ! C’est faux, car Il est créature, un archange presque tout puissant. Il est très fort mais il n’est pas omnipotent et il ne sait pas tout. Il était beaucoup plus fort avant sa chute, mais depuis il n’est plus ce qu’il était. Jésus par sa mort et sa résurrection a lié l’homme fort, c’est ce qu’Il déclare dans l’Evangile de Matthieu 12 :29 : ‘Comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans auparavant lier cet homme fort ! Alors seulement il pillera sa maison.’ Jésus est venu sur la terre, son domaine, et pendant qu’Il prêchait le message de l’Evangile, annonçant un nouveau commencement pour l’humanité, les mercenaires de Satan l’attaquaient constamment et incessamment ils s’opposaient à Lui, et faisaient tout leur possible pour le saisir pour le faire mourir !
Il était encore un bébé à Bethléhem, que les mages de l’Orient vinrent adorer le nouveau roi des Juifs, car Ils ont vu une étoile annonçant sa naissance, que furieux et jaloux, le Roi Hérode : ‘se mit dans une grande colère, et envoya tuer tous les enfants males de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem’ (Matthieu 2 : 16) Quel brute, il était reconnu pour sa violence, il se méfiait de tous et tua sans miséricorde ceux qu’il soupçonnait sans raison valable. Cependant son crime ignoble n’a pas pu réussir car Dieu l’avait devancé en envoyant Joseph, Marie et Jésus en Egypte. Un jour les autorités juives vinrent vers le Seigneur et Lui dire : ‘sauve-toi, quitte les lieux car Hérode a décidé de te tuer.’(Luc 13 :31) Au commencement de son ministère, il retourna à Nazareth son village, Il était dans la synagogue et là Il lu un passage de la Prophétie d’Esaïe, que j’ai déjà mentionné, et le public, des gens qui le connaissaient depuis son enfance, on entendu quelque chose qui leur déplu, ils ont essayé de le mener en dehors du village vers un précipice pour le faire tomber, mais comme c’est écrit, ce n’était pas son heure, il a simplement traversé les opposants et retourna à Capernaüm. C’est donc que Jésus était bien au courant que Satan allait rassembler sa troupe et essayer son pire pour se débarrasser de Jésus. Il se leva contre son créateur, et c’est son propre jugement qui était en cour, son grand pouvoir sur les hommes, surtout celui de la mort, venait à sa fin et en Christ se lèveront à une vie nouvelle des millions d’êtres humains, par la victoire de la de Christ sur la Croix ! Le jugement de Satan et la résurrection de Jésus à la vie était l’évènement qu’attendait le ciel entier depuis la chute d’Adam dans le Jardin d’Eden, et son triomphe résonna dans tout l’univers et l’immensité de sa création ! C’est écrit : ‘Ainsi donc puisque les enfants (de Dieu) participent au sang et à la chair, Il y a également participé Lui-même afin que, par la mort, il rendre impuissant celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire, le diable ; ainsi Il délivre tous ceux qui par crainte de la mort, étaient toute leur vie, retenus dans la servitude.’ (Hébreux 2 : 14-15) J’ai souvent mentionné ce verset mais on ne peut jamais l’entendre trop car il est immense dans sa clarté et son importance, pour ceux qui sont à Christ, étant donné qu’ils ont expérimenté personnellement cette magnifique délivrance.
Il ne faut pas oublier l’atrocité de tous ce que Jésus supportait en ces moments de sa passion et l’outrage qu’il devait supporter, car dès que Pilate abandonna Jésus à ses soldats et jusqu’ ce qu’Il expire leur devoir était de le mener jusqu’à Golgotha où ils devaient le crucifier. Ils quittèrent le palais de Pilate et ils forcèrent Jésus de porter sa croix. L’histoire nous fait croire que ce que les condamnés devaient porter c’est la poutre horizontale de la croix qui fut liée au bois et après avoir cloué la victime la croix était levée et placée dans un trou, creusé dans le roc, c’est alors qu’avec le choc, souvent les os de la victime se déjointaient et causaient un mal terrifiant, le Psaume 22 : 17-18, c’est prédit quant à Jésus: ‘Ils ont percé mes mains et mes pieds ; je pourrai compter mes os.’
Je crois que la croix entière serait trop lourde à porter pour un être humain maltraité, Jésus avait reçu des coups meurtriers et je ne m’étonne pas qu’il fléchissait sous son poids. L’homme qui fut forcé à porter la croix de Jésus est Simon de Cyrène (Marc 15 : 21) le père d’Anlexandre et Rufus. Paul fait mention de Rufus, qu’il nomme : ‘L’élu du Seigneur’ et sa mère qui était l’épouse de Simon de Cyrène. C’est donc que, par la grâce de Dieu, cet homme devint un Chrétien ainsi que sa femme et ses deux fils. C’est un témoignage à la bonté du Seigneur et un évènement qi fait chaud au cœur. Simon alla avec Jésus-Christ jusqu’à Golgotha où il le vit mourir sur le bois et c’est certainement là que le Saint-Esprit toucha son cœur. Tout ce qui se déroula à Golgotha jusqu’à ce que Jésus rendît l’esprit à son Père était poignant, et au milieu de tous ceux qui de réjouissaient de sa mort, il y avait ceux qui l’ont suivi pendant les trois ans du ministère public du Fils de Dieu !
LA MORT DE JESUS-CHRIST LE FILS UNIQUE DE DIEU.
Selon Matthieu :
‘Depuis la sixième heur (midi) jusqu’à la neuvième heure (quinze heure) il y eut des ténèbres sur toute la terre. (Luc ajoute ici : ‘Le soleil ne brilla plus.’) Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Ces paroles son prophétisées dans le Psaume 22 :1) Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent : Il appelle Eli. ET aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge, qu’il remplit de vinaigre, et, l’ayant fixée sur un roseau, il lui donna à boire : Mais les autres disaient : Laisse, voyons si Eli viendra le sauver. Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.
Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs des corps des saint ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus ils entrèrent dans la ville sainte et apparurent à un grand nombre de personnes.
Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur et dirent : Assurément et hommes était le Fils de Dieu !
Il y avait plusieurs femmes qui regardaient de loin, et qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacque et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. (Matthieu 27 : 45-56)
Sa mort selon Jean.
Après cela, Jésus, qui savait déjà que tout était consommé, dit, afin que l’Ecriture soit accomplie : J’ai soif. Il y avait là, un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l’ayant fixée sur une branche d’hysope, ils l‘approchèrent de sa bouche. Quand Jésus prit le vinaigre, Il dit : Tout est accompli. Et, baissant la tête, Il rendit l’esprit.
Dans la crainte que les corps ne restent sur la croix pendant le sabbat – car c’était la préparation de la Pâque – car c’était la préparation, et ce jour de sabbat était un grand jour – les Juifs demandèrent à Pilate qu’on rompe les jambes aux crucifiés, et qu’on les enlève. Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes au premier, puis à l’autre qui avait été crucifié avec Lui. S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, les soldats ne Lui rompirent pas les jambes ; mais un d’eux Lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous croyiez aussi. Ces choses sont arrivées, afin que l’Ecriture soit accomplie : ‘Aucun des os ne sera brisé ; (Psaume 34 : 21) Et ailleurs l’Ecriture dit encore : ‘Ils verront celui qu’ils ont percé.’ (Zacharie 12 : 10 – Apocalypse 1 : 7) Les autres Evangile, Marc et Luc, donnent des récits similaires à ces deux extraits des Evangiles :
Pendant toute sa vie, et par sa résurrection, Jésus accomplissait les prophéties données en ce qui le concernait. Ce qui doit encore se passer, la formation des clans politiques qui joueront leur rôle à la fin des temps, l’enlèvement de l’Eglise et son règne sur la terre, tout est prédit. Leur accomplissement prouve que Jésus est bien celui que Dieu avait promis d’envoyer pour délivrer l’homme des griffes de Satan ! Le voile du temple fut déchiré du haut jusqu’en bas, c’était donc un acte divin, d’ailleurs il fut fabriqué d’une manière assez unique si bien qu’aucun main humaine ne pouvait le déchiré. Par cet acte symbolique Dieu donne aux hommes un accès en sa présence, par le corps déchiré de Jésus-Christ, Jésus à bien dit : ‘Je suis la porte.’ Il a dit aussi : ‘Je suis le chemin la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi.’ (Jean 14 :7)
Ceux qui était autour de la croix de Christ lorsque Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.’ Les actes divins qui ont suivi sa mort tel que : le voile du temple qui se déchira en deux, la terre qui trembla, les rochers qui se fendirent, les sépulcres qui s’ouvrirent ont fait que le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur et dirent : Assurément cet homme était le Fils de Dieu ! Si de tels hommes qui jouaient avec lui et le frappaient au visage, disant dit nous qui t’a frappé ! Des hommes qui voyaient la mort des forcenés chaque jour, des brutes habituées à faire souffrir des gens, souvent innocents, peuvent trembler, et bien, laissez-moi vous dire, que tous les impies qui verront Jésus descendre dans toute sa gloire, pour se venger de tous ses ennemis, car même ceux qui l’ont percé, dit la Bible, le verront, je vous assure qu’ils trembleront tous sans trouver aucun remède ! Car Jésus soumettra toutes les nations du monde, leurs rois, leurs gouverneurs par l’éclat de sa gloire. C’est écrit : ‘Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’Agneau ; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? (Apocalypse 6 :15-16) Aujourd’hui, nous sommes encore au temps de la grâce, et l’Evangile du salut est encore prêché sur toute la terre. Dans son amour, Dieu appelle encore les hommes à se repentir pour recevoir le pardon de leur péchés et la vie éternelle en acceptant Jésus comme roi, Seigneur et Sauveur. Il vaut mieux s’humilier et même trembler s’il le faut, pendant le temps de la grâce, car le jour de la colère de l’Agneau sera un jour terrible !
Jésus était attaché à la croix pendant six heures ! Pendant tout ce temps personne ne pensa de Lui faire un petit geste comme Lui mouiller les lèvres avec quelques goutes d’eau. Bien avant la croix de Jésus, l’homme avait atteint la limite de sa cruauté en méprisant totalement son créateur, la rébellion du genre humain était visiblement virile. L’Ancien Testament est un témoignage à l’amour de Dieu dans sa patience avec Israël, son peuple, car Il n’a jamais cessé de les appeler à la repentance. Dans son cœur Il vit la misère qu’engendre le péché, c’est une malédiction qui détruit l’humanité sans reclache, leur seul espoir restait sur un retour sincère à l’Eternel le Dieu de leurs pères. La rébellion innée dans le cœur de l’homme et la cruauté qu’engendre son orgueil à fait que Dieu regretta de l’avoir créé ! C’était la cause du déluge car Dieu avait réalisé que ; ‘L’Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terr, et que toutes les pensées de leur cœur se portait chaque jour uniquement vers le mal. L’Eternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et Il fut affligé dans son cœur.’ (Genèse 6 : 5-6)
Lorsque l’Eternel appela Abraham, le patriarche d’une nation toute spéciale, Il lui dit de marcher devant sa face ! Quel privilège et Abraham marcha fidèlement avec Lui pendant toutes les années qui ont suivies son appel, il resta fidèle jusqu’à sa mort. Cependant, en général, l’histoire de ses descendants dévoile leur mauvais cœur et leur instabilité, qui fit que leur rébellion s’aggravait avec le temps, et l’orgueil de cette nation alla jusqu’à rejeter son Fils Jésus, leur Messie, et ce fait les mena à une destruction, Dieu les rejeta loin de sa face, aujourd’hui encore elle prouve que son caractère n’a pas changé.
Israël a irrité et misérablement insulter son Dieu, ce que les nations païennes n’ont jamais fait à leurs idoles faites d’argile, de bois, d’or ou d’argent. L’Ancien Testament prouve qu’Israël n’a jamais su être ce que Dieu voulait qu’Il soit, et pourtant, leurs meilleures époques étaient toujours lorsque le peuple était fidèle sous le règne des rois pieux et consacrés à la gloire de Dieu. Le procès et la condamnation de Jésus-Christ, et sa mort atroce, montre jusqu’où Israël, a su tomber ! au plus bas. Et lorsque leur Dieu, leur roi, leur rédempteur, a crié ‘J’ai soif’ ; il n’y avait qu’un soldat romain pour lui tendre une éponge imbibée de vinaigre ! Celui qui créa les fleuves, les mers et les océans, ne trouva personne pour Lui donner une goutte d’eau, ou lui essuyer son front ensanglanté ! Quelle fin pour un peuple si privilégié.
Pour sauver les hommes, Jésus n’a pas seulement souffert une séparation d’avec son Père, qu’Il a rejeté comme tous les autres pécheurs, mais Il fut maudit, c’est écrit : ‘Tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction, car il est écrit : Maudit est quiconque n’observe pas tout pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique ; et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu’il est dit : ‘le juste vivre par la foi’…Christ nous (Paul s’adresse ici aux vrais disciples de Jésus-Christ) a racheté de la malédiction de la loi, en devenant malédiction pour nous – car il est écrit : M’audit est quiconque est pendu au bois, -- afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous recevons par la foi l’Esprit qui avait été promis.’ (Galates 3 :10-14) Ce qui fait que tous ceux qui refusent de croire en Christ sont maudits, le jugement est déjà prononcé car tous, Juifs ou Païens, n’ont pas su obéir aux saints commandements écrits sur les tables du cœur de tous les hommes ! L’Eternel dit Moïse : ‘Si on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois, mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Eternel, to Dieu, te donne pour héritage !’ (Deutéronome 21 : 22-23) C’est pourquoi ces Hypocrites, qui ont professé une telle injustice envers le Fils de Dieu, ont demandé à Pilate de briser les jambes des trois crucifiés, afin que dans des douleurs atroces ils meurent avant le commencement du Sabbat qui commençait à 18 heures. C’était pour eux encore plus urgent étant donné que c’était le commencement de la Pâque, une semaine de célébration. Cette attitude, d’une bande de faux Juifs, me fait profondément mal, car je vois combien cet esprit se retrouve constamment chez des hommes religieux qui n’ont aucune relation avec Dieu, ils pratiquent une certaine moralité tout en ayant un cœur corrompu et impie !
Nous arrivons à la conclusion qu’il n’y avait rien de bon dans toute cet amalgame d’autorités, qu’elles fussent religieuses ou politiques. Le cœur de ces Juifs, était de la glace, dur comme l’airain. C’est vrai qu’il n’y a rien de plus cruel qu’une bigoterie religieuse. Les guerres religieuses ont massacré des sociétés entières sans miséricorde, et pour ces prêtres casser les pieds des ces hommes, déjà punis d’une mort inhumaine n’était qu’une bagatelle ; mais, comme je l’ai déjà mentionné : ‘S’étant approché de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance.’ Le temps, même des siècles ne peuvent annuler les prophéties. Je ne me fatigue pas de le redire car ces accomplissements forme le récit des grands miracles qui ont certifié l’identité de Jésus, et on reconnait qu’Il est le Christ destiné à régner sur toutes les nations du monde ! Il reste encore beaucoup qui doivent s’accomplir, ces prophéties ne sont pas des fables mais la précision avec laquelle Dieu a accompli toutes celle que j’ai citées dans tout mon ouvrage dans les chapitres précédents, sont une garantie que celles qui restent, s’accompliront aux temps marqués par l’Eternel !
L’ENSEVELISSEMENT DE JESUS-CHRIST !
‘Le soir étant venu, arriva un homme riche d’Arimathée, nommé Joseph, qui était aussi un disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le lui remettre. Joseph pris le corps l’enveloppa d’un linceul blanc, et le déposa dans u sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla. Marie de Magdala et l’autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du sépulcre.’ (Matthieu 27 : 57-61)
Après cela, Joseph d’Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate la permission de prendre le corps de Jésus. Et Pilate le lui permit. Il vint donc et prit le corps de Jésus. Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs. Or, il y avait un jardin dans le lieu om Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne encore n’avait été mis. Ce fut là qu’ils déposèrent Jésus, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche.’ (Jean19 :38-42) Le récit dans l’évangile de Marc est très similaire à celui de Matthieu.
Quand on lit certains livres qui s’adresse à la mort de Jésus, on trouve que quelques auteurs ne mentionnent pas l’ensevelissement de Jésus. Cependant il faut passer quelques instants pour essayer de vivre ces moments, car ils révèlent tant de bonnes choses, car des disciples de Jésus avaient pris en charge une importante partie de la mort de Jésus et Dieu, les avait préparés pour accomplir un service unique et honorable à son Fils Unique duquel Il a su dire : ‘Celui-ci est mon Fils bien aimé en qui j’ai mis toute mon affection.’ Joseph d’Arimathée et Nicodème étaient jusqu’alors des disciples qui avait gardé leur conviction secrète. Il vient toujours le moment où il n’est plus possible de rester neutre, il y a la nécessité d’un engagement public qui déclare notre position, et pour ces deux disciples muets c’était là leur moment, n’ont seulement de prendre le corps de Jésus mais d’apporter des aromates pour lui donner un enterrement civil, selon leur coutume. On ne sait pas vraiment ce qu’on faisait des corps de ces pauvres victimes, certainement rien de bon, car ils étaient des criminels totalement méprisés, ce n’est pas le clergé Juifs qui penserait de traiter le corps de Jésus avec le respect dû à un homme, bien qu’il soit un criminel et non une bête de somme.
Pendant les trois jours que Jésus fut dans le tombeau, et avant sa résurrection, Il alla dans le lieu où se trouvaient tous les fidèles depuis Abel, avec le pauvre Lazare de l’histoire que Jésus cita dans l’Evangile de Luc, et Il les prit au Paradis, c’est ce qu’Il avait dit au brigand sur la croix : ‘Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis’ ! Ces croyants de l’Ancien Testament attendaient la victoire de Jésus pour ouvrir le paradis. Il avait placé leur confiance dans le rédempteur promis, l’agneau de Dieu, qui par son sang versé scella les vertus de la Nouvelle Alliance. Avec un cri de joie ils entrèrent avec Jésus dans le ciel à la vue de toutes l’armée du ciel qui les acclamait avec des chants de triomphe. Psaume 24 cite cet évènement si attendu : ‘Qui pourra monter à la montagne de l’Eternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur ; celui qui ne livre pas son âme au mensonge, et qui ne jure pas pour tromper. Il obtiendra la bénédiction de l’Eternel, la miséricorde du Dieu de son salut. Voilà de partage de la génération qui l’invoque, de ceux qui cherchent sa face. Portes, élevez vos linteaux, élevez-vus portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! Qui est ce roi de gloire ? L’Eternel fort et puissant, l’Eternel puissant dans les combats.’(3-8) Les combats de l’agneau furent sanglants et sévères, mais sa victoire méritait une entrée glorieuse dans le ciel avec ses rachetés !
Bien que Pierre ait trahi son Maître et que les dix autres l’aient abandonné, Dieu avait déjà préparé ceux qui pouvaient s’occuper de trouver une place pour abriter le corps de son Saint Fils Jésus bien que ce soit que pour trois jours. Il fallait que dans tous les points les prophéties s’accomplissent, et que la pierre devait être roulée, non pour laisser Jésus sortir mais pour que les disciples puissent entrer pour constater que le tombeau était vide. Les autorités juives, bien que troublées par le fait que Jésus avait prédit sa résurrection, et ont essayé de sceller la tombe, car c’est écrit :
‘Le lendemain, qui était le jour après la préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate, et dirent : Seigneur ; nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand Il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que les disciples, ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple, Il est resuscité des morts ! Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde, allez, gardez-le comme vous l’entendez. Ils s’en allèrent et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.’ (Matthieu 27 : 62-66)
Leur action a prouvé que leur science n’était pas capable de troubler le plan de l’Eternel.
Dieu agit toujours dans une dimension inconnue aux hommes, et tous les efforts humains n’ont aucune influence dans son domaine, bien que Dieu agisse comme il veut et quant Il veut dans le domaine naturel, et qu’Il est souverain et Tout-Puissant sur et dans toute sa création ! Joseph d’Arimathée et Nicodème ont pris le corps de Jésus-Christ mais comme un grain de blé meurt et sort vivant de la terre, rien ne pouvait sceller la puissance de vie qui à changer radicalement le corps mortel en un corps immortel et le message du tombeau vide cri au monde, jusqu’à nos jours : ‘JESUS EST RESSUSCITE’ C’est la puissance de vie qui est promises à tous ceux qui place leur confiance en Jésus-Christ. Lorsque l’Eternel endurcit un cœur il ne reste plus d’espoir, on a l’exemple de Pharaon, roi d’Egypte. Cet homme a vu les plaies que le Seigneur a imposé sur toute l’Egypte, tout en épargnant le peuple d’Israël ; des miracles qui étaient d’autant plus grands par l’intervention de Moïse, qui devant les plaidoiries de Pharaon pria l’Eternel de les stopper, et Il l’exauça pour voir Pharaon recommencer ses charades. Jusqu’à aller poursuivre les Israélites pour les ramener à leurs postes de servitude ! Cette dernière action vit toute son armée détruite par les eaux de la Mer Rouge se refermer sur ses soldats, ses cavaliers et ses chars de guerre. Les autorités juives avec le clergé et les docteurs de la loi ont entendu parler et ont vu de leurs propres yeux les miracles que Jésus performait sur les malades, les infirmes, les hommes possédés par les démons ; en plus à sa mort il descendit sur le pays des ténèbres qui ont durées trois heures, de ces heures surprenantes l’apôtre Matthieu récite : ‘Depuis la sixième heure (midi) jusqu’à la neuvième heure (quinze heures), il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure Jésus s’écria d’une voix forte, Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est à dire : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné… Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en d’eux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rocher se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Etant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte et apparurent à un grand nombre de personne. Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grand de frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était le Fils de Dieu. (Matthieu 27 : 45-54) Bien que ces choses étaient expérimentées par une multitude, et Pilate, et ceux qui avaient condamné à mort le Fils de Dieu ! Ils étaient endurcis à un point où il n’y avait plus de pardon, devant de tels témoignage de la puissance de Dieu, ils étaient coupables du plus grand péché commis sur la terre, par des hommes au service de Satan !
A un moment donné, des Pharisiens vinrent vers le Seigneur Jésus et lui demandèrent de faire un miracle ; c’est écrit : ‘Maître, nous voudrions te voir faire un miracle. Il leur répondit : une génération méchante et adultère demande un miracle, il ne leur sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. Les hommes de Ninive se lèveront au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu’ils se repentirent à la prédication de Jonas. La reine du midi se lèvera, au jour du jugement, avec cette génération et la condamnera, parce qu’elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon. (Matthieu 27 :38-42)
C’est évident qu’une condamnation est déjà imposée sur toute cette génération qui d’un seul cœur, avec leurs autorités politiques et religieuses criaient, ‘Crucifie ! Crucifie ! Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous… que son sang soit sur nous et sur nos enfants.’ Les paroles dites à la légère ont un grand poids et elles porteront leur fruit. Ces accusateurs acharnés de Jésus-Christ ont vu beaucoup de ses miracles, car Il les faisait à la vue de tous, et malgré tout ce qu’ils ont vu ils savaient comment l’accuser d’être un imposteur. Voir des miracles n’est pas nécessairement un moyen de convertir et changer un cœur, beaucoup, ont depuis que Christ est monté au ciel, vu des miracles mais ils en sont sortis plus incrédules qu’ils ne l’étaient, rien n’a pu les toucher, pour une conversion sincère il faut la foi et elle vient dans le cœur par le Saint-Esprit qui agit selon la volonté de Dieu. Pendant mon ministère Dieu à fait des miracles, des malades furent guéris sans se convertir, mais l’action du Saint-Esprit étant présente à conduit d’autres à se convertir qui sont devenus de fidèles chrétiens. La conversion d’un pécheur est un grand miracle, en même temps elle est mystérieuse et contribue à la gloire de Dieu. Le plus grand miracle était certainement la mort de Jésus-Christ, et Jésus utilise l’expérience de Jonah pour le prouver ; surtout qu’elle fut suivie de sa résurrection ! Comme ce grand poisson ne pouvait garder Jonah et devait le vomir, de même la mort ne pouvait garder Jésus dans ses griffes, car Il était pur et sans péché, seul le pécheur est à jamais dans son pouvoir jusqu’au jour du jugement. Jonah, finalement, a dû aller prêcher et avertir les habitants de Ninive de ce que Dieu a planifié de faire et ils ont cru mais rien n’aurait pu toucher ces hommes, bien que Jésus leur a prêché l’Evangile pendant trois ans ! Cependant, ceux qui, du milieu du peuple, étaient élus avant la fondation du monde ont cru qu’Il était le Messie promis, et pouvaient confesser : ‘Tu es le Christ le Fils du Dieu Vivant !’ Toi aussi, lecteur : ‘Si tu confesse de ta bouche que Jésus est Seigneur – (c’est-à-dire qu’Il est ‘Jéhovah – Yahvé’), et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.’(Romains 10 : 9)
Les autorités juives avec le peuple ont rejeté son message et ils l’ont aussi rejeté, et l’histoire prouve que Dieu les a punis sévèrement et ils auront à rendre compte à Christ lorsqu’il jugera le monde. Mais, comme je l’ai déjà cité auparavant : lorsque Jésus mourut, toute la nation mourut avec Lui. Jusqu’aujourd’hui Israël est marqué de la malédiction qui pèse sur le monde entier, et tout comme un païen, un Juif doit croire en Christ pour être réconcilié avec Dieu Jésus à bien dit : ‘Nul ne vient au Père que par moi.’ (Jean 14 : 7) Lorsque Jésus, cloué au bois, avait dit : ‘Tout est accompli’ c’est qu’il avait accompli la loi et elle ne sert plus, la foi triomphe sur elle, et c’est par le sang, de la Nouvelle Alliance, qu’un croyant est justifié. L’Alliance établie par l’Eternel par le sang des la première Pâque, lorsqu’Il passa outre sur le Peuple d’Israël, a été remplacé par la grâce, et c’est le sang de l’agneau de Dieu, Jésus, sacrifié à la dernière Pâque, qui purifie, de tous ses péchés, celui qui place sa confiance en Christ. Tout ces éléments, de la Nouvelle Alliance ont été, amplement expliqués dans les précédents chapitres.
Lorsque Jésus mourut, il fut rejeté par l’Eternel tout comme l’est chaque pécheur qui vient au monde. C’est écrit : ‘Celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, Il souffrit la mort pour tous.’ (Hébreux 2 :9) Selon la traduction anglaise Jésus à gouté à ce qui est naturel pour tout homme né dans le péché, gouter à la mort c’est qu’Il a été, pour un peu de tempsrejeté, abandonné de Dieu. C’est à cet instant que Jésus poussa le cri amer : ‘Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné.’ C’est écrit ‘Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures’ J’ai cité ce verset, mainte fois, avec tant d’autres, mais il le faut pour établir une fois pour toute, qu’un péché est un acte mortel, et que pour être pardonné, les Ecritures prouvent qu’il faut la mort d’un substitut, sous l’Ancienne Alliance, c’était un animal et son sang fut versé et son corps entier fut brulé hors du camp du peuple d’Israël. Sous les termes de la Nouvelle Alliance, le substitue est le Christ, ‘l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde’ comme l’a déclaré Jean Baptiste sur les bords du Jourdain !
La mort est donc une malédiction à laquelle Jésus a goûté par le fait qu’Il fut séparé de son Père pour un court moment, et cette expérience fut fatale et Il rendit l’esprit ! Son départ précipité a surpris les soldats habitués à voir les victimes souffrir bien plus longtemps, et lorsqu’un d’eux vint pour briser les os de ses jambes passa outre car Jésus était déjà au paradis. C’est pourquoi, je dis constamment, qu’on ne peut pas comprendre l’effet que cette malédiction a pu avoir sur Adam et Eve lorsqu’ils furent soudainement séparés de Dieu par la mort de leur esprit ? Ils furent immédiatement remplis d’une profonde terreur car la lumière de la gloire de Dieu fut éteinte à jamais et ils sentirent comme toute la création les regardait car ils étaient nus et les ténèbres de la mort remplirent leur être entier ! Ils essayèrent de se cacher dans les buissons du jardin, mais cela n’a pas suffi car affolés, sachant que le Seigneur allait venir communier avec eux comme Il le faisait chaque jour, ils n’ont pu que trouver que les feuilles d’un figuier pour se couvrir devant les yeux de leur conscience ! Cet effet est inné dans tous les hommes, et c’est par nature que l’homme essaye constamment de se faufiler dans les ombres de l’oubli pensant ainsi que Dieu ne le voit pas ! Les hommes sont des morts vivants et vivent dans les ténèbres sans Dieu et sans espoir dans le monde, prisonniers de Satan, ce désespoir les remplit d’effroi car ils ne voient pas une issue sachant, par une conscience qui les accuse sans relâche, que le jugement de Dieu les attend. Le Chrétien a donc un trésor inouï car la foi en Jésus-Christ, comme le dit un de nos cantiques : ‘La foi illumine la nuit. La foi bannit crainte doute.’ Depuis sa conversion à Christ il voit les choses telles qu’elles sont et savent que Dieu les prépare à vivre éternellement dans un monde nouveau. Cependant comme c’est écrit : ‘Nous voyons Jésus, qui fut abaissé pour un peu de temps au-dessus des anges… couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’Il a soufferte ; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous.’ (Hébreux 2 :9) Le jugement qui fut réservé pour nous est tombé sur Lui, et par ses blessures nous sommes (Nous, Chrétiens) guéris. Le gout mortel, l’amertume de la mort que Christ a souffert, ne sera jamais connu par celui qui meurt en Christ, car il est né à une vie nouvelle, éternelle et il la vit ici-bas. A son départ de la terre il entre directement dans la maison de Dieu ! La mort de Jésus fut suivie d’une merveilleuse victoire, trois jours après Il fut ressuscité des morts, car Il savait qu’Il ne souffrirait pas corruption. C’est écrit : ‘Aussi mon cœur est dans la joie, et ma langue dans l’allégresse, et même ma chair reposera avec espérance. Car tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts. Et tu ne permettras pas que to Saint voie la corruption.’ (Actes 2 :26-27)
Nous découvrons par ce fait l’état de l’homme devant son Créateur, le diable la convaincu qu’il peut faire ce qu’il veut sans qu’il ait le besoin de rendre compte à l’Eternel pour ses actions. C’est ce que l’homme considère être son droit, choisir de vivre comme il veut, être libre, pécher, désobéir, vive la liberté. C’est vrai, que devant les faits réels, il ne voit aucune opposition, Dieu semble lui donner tous les droits sans aucune rétribution, cependant, Dieu voit tout et rien n’est oublié, tout est enregistrer dans son dossier personnel, et viendra, bien trop vite, le jour ou le monde entier sera devant le grand juge et tous devront rendre compte pour avoir vécu la vie d’un rebelle, d’un pécheur condamné à un enfer éternel. C’est la croix de Jésus-Christ qui le prouve aux yeux du monde entier, c’est tellement sérieux qu’il a fallu qu’il donne sa vie en sacrifice pour pouvoir créer une issue de secours, ‘car sans l’effusion de sang il n’y a pas de pardon’ ! (Hébreux 9 : 22), en plus cette issue est la seule car Jésus a dit, ce que j’ai déjà mentionné tant de fois : ‘Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi.’ (Jean 14 :7) Cette planète appartient à l’Eternel, c’est sa création et Il y reste maître suprême dans son domaine. Tout homme n’y fait que passer un court moment, selon les jours qui lui sont alloués, et après c’est l’éternité ; l’homme sage est conscient du sérieux que cela représente. ‘Venir au Père’ dévoile que nous avons perdu la route, nous avons outragé le Seigneur et il nous a rejeté loin de sa face, mais Jésus est là, et par la foi en Lui, nous pouvons être réconcilié avec Dieu par le fait que : ‘Le sang de Jésus-Christ nous purifie de tous nos péchés.’ (1 Jean 1 :8)
Cette liberté que l’homme chérit tellement a fait que Judas, un des disciples de Jésus-Christ, a pu trahir son Maître, et pour planifier son arrestation il reçut des Juifs trente pièces d’argent ; finalement, sa liberté la conduit au suicide et il mourut avant son temps. Le péché conduit au désespoir et le vide. Nous vivons au sein d’une société perturbée, beaucoup trop se suicident et perdent le courage de vivre. L’homme spirituel considère ces réalités et réalise que le fruit de l’impiété est l’amertume et le désespoir. Il y a des péchés plus méchants que d’autres, mais tous conduisent à la seconde mort, là c’est l’enfer dans le quelle il n’y a pas d’issue de secours, le clergé catholique a inventé le purgatoire, là encore le diable s’est mêlé pour pervertir la vérité ; c’est pendant notre séjour sur la terre que l’on choisit notre destination, et il n’y en n’a que deux. Jésus a dit : ‘Je suis la porte si quelqu’un entre par moi il sera sauvé.’ (Jean 10 : 9)
Quelques soient les péchés, petits ou grands, commis consciemment ou inconsciemment, sans respect aux commandements de Dieu, toute cette liberté n’exonère pas le coupable, Pilate ou Judas, bien que Jésus eût dit à Pilate que le péché de celui qui le lui livrait était plus grand que le sien, il était néanmoins coupable d’une injuste monstre même si en temps que Gouverneur Romain la loi lui en donnait le droit. Cependant la situation du pécheur, bien qu’elle soit naturellement sans remède et que la condamnation éternelle pèse déjà sur lui, par la foi en Christ Dieu a pourvu un Sauveur qui délivre des chaines du péché et de la mort éternelle, celui qui croit en Lui et par une conversion sincère décide de vivre à sa gloire. C’est écrit : ‘Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que si un seul est mort pour tous, tous sont donc morts (Juif ou Gentil) et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent, ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.’ (2 Corinthiens 5 : 14) C’est donc que la foi en Christ offre la vie à ceux qui sont morts dans leur péché, et que ceux qui vivent en lui et par la foi en Lui vivent le restant de leur vie sur la terre à sa gloire et proclament l’Evangile de sa grâce ! Quel privilège est ainsi accordé aux hommes de toute la terre, non seulement aux Juifs mais aussi aux païens, la grâce d’une délivrance de l’esclavage au diable, et de pouvoir se consacré au service de ce Maître glorieux, le Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant !
Depuis la résurrection de Jésus-Christ, la prédication de la CROIX se fait d’après son commandement, car avant son ascension au ciel, Il dit à ses disciples : ‘Allez par tout le monde et prêchez le Bonne Nouvelle à toute la création… après leur avoir parlé, le Seigneur fut enlevé au ciel, et Il s’assit à la droite de Dieu. Et, ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait sa Parole par les miracles qui l’accompagnaient.’ (Marc 16 :15-20) Les hommes de Dieu apprécient ce que l’Apôtre Paul ressentait en ce qui concerne sa mission de prêcher l’Evangile à tous les hommes ? Il vit et connaissait fort bien ce que le péché fit en lui. Il a connu, personnellement, sa puissance par laquelle il se plaisait à persécuter les Chrétiens et alla jusqu’à approuver le meurtre d’Etienne. Il savait, aussi, l’amour de Jésus-Christ, qui en dépit de tout, lui apparut sur le chemin de Damas et qu’il l’avait choisi, dès le sein de sa mère, à son service, pour porter l’Evangile aux païens. Le changement immense de sa vie était du à la puissance de Jésus ressuscité, qui lui apparut dans une lumière éblouissante qui le laissa aveugle pour quelques jours à Antioche, jusqu’à ce que Jésus lui envoya Ananias, qui en rentrant dans la maison où il logeait, ‘il lui imposa les main en disant : Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t’est apparut sur le chemin par lequel tu venais, m’a envoyé pour que tu recouvre la vue, et que tu sois rempli du Saint-Esprit ; Au même instant, il tomba de ses yeux comme des écailles, et il recouvra la vue !’ (Actes 9 :17-18) Paul n’a jamais compris l’amour immense de son Seigneur, et pendant le reste de sa vie il rependait inlassablement l’Evangile de Jésus qui dit : ‘Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi.’ (Jean 14 : 6) Jusqu’à ce jour Jésus est le seul chemin qui donne aux hommes l’espoir d’un monde meilleur, et la vie éternelle !
La mort de Jésus sur la Croix, tel que l’avait prédit David, Psaume 22, suivie de sa résurrection, offre le seul moyen aux hommes d’être justifiés devant Dieu, c’est-à-dire, que ceux qui sont justifiés par la foi en Jésus-Christ sont déclarés, pures de tous leurs péchés commis, et Dieu les considèrent comme s’ils n’avaient jamais commis une seule faute ; cette justification est éternelle et le sang de Christ, garde les croyants justifiés ! Depuis que Jésus fut enlevé aux cieux, à la droite de Dieu, les Juifs et les païens ont un seul médiateur, Jésus-Christ le Fils de Dieu, c’est écrit : ‘Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes (Juifs et Païens) Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous.’ (1 Timothée 2 :5). La loi et toutes ses prescriptions, sacrifices et préceptes, n’ont plus aucune capacité de justifier l’homme coupable : ‘Tous ont péché et ne sont pas digne de la gloire de Dieu.’ Cependant : ‘En Lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute sorte de sagesse et d’intelligence.’ (Ephésiens 1 : 7-8) Ces vérités sont amplement citées dans les chapitres précédents. Jésus devait, selon les Ecritures, venir chez les Juifs. Car c’est à eux qu’Il devait annoncer l’Evangile, et accomplir toute la Loi. Jésus est né sous ce régime, et comme je l’ai cité, dès sa naissance ses parents avaient la responsabilité d’accomplir toutes les exigences de la loi. La masse du peuple Juif était hostile au Fils de Dieu, et perdue par son orgueil national, cette race élue ayant perdu sa dignité, c’est tourné contre celui qui les avait choisi, néanmoins une minorité, sur laquelle l’Eternel avait placé sa faveur avant même la fondation du monde, était prête à le recevoir et croire en sa divinité et c’est avec elle que Jésus allait perturber les puissance des ténèbres. Dieu ne méprise pas le petit commencement, auquel Il a maintenant ajouté une foule immense prédestinée à peupler le ciel et une terre nouvelle ! Depuis sa mort et sa résurrection, de parmi toutes les nation des milliers de personnes vivent la vie éternelle, que ce soit dans le paradis ou sur la terre, elles sont le fruit de l’œuvre inlassable du Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a dit je bâtirai mon Eglise et les porte de l’enfer ne prévaudront point contre elle ; finalement, qui peut s’opposer à celui depuis qu’Il fut un bébé dans les bras de sa mère, à toujours triompher par la puissance de celui qui a dit : ‘Voici mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ; écoutez le !’ Les premiers Chrétiens étaient Juifs, c’est à Jérusalem que le Saint-Esprit descendit sur cent vingt disciples, c’est alors qu’est né l’Eglise, son Eglise, qui est restée fidèles au Seigneur, triomphante elle continue à croitre dans toutes les situations sociales par la puissance du Saint-Esprit, et dans ce monde malsain et rebelle à Dieu, au jour du Seigneur Il la présentera à son Maître Jésus, sainte, pure et irrépréhensible, car elle est le fruit d’une Nouvelle Alliance, qui a toujours été dans le cœur de Dieu avant même qu’ont commencé les temps qui arrivent à leur fin.
Finalement, le message de la Croix révèle l’immensité de l’amour de Dieu. Dieu commence à le révéler dès les premiers chapitre de la Genèse et dans l’Ancien Testament Dieu, petit à petit, manifeste son caractère, c’est dans Bible que Dieu se révèle tel qu’Il est ! Rien n’a su cacher la révélation d’Elohim, Dieu manifesté dans le Nouveau Testament en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. C’est dans le message de la croix et ce qui a dû se dérouler pour le salut de quiconque croit, que l’Eternel révèle réellement son amour, et son intention de pardonner les péchés de tous ceux qui croiront en son Fils Unique, Jésus-Christ de Nazareth, qu’Il a glorifié jusqu’au rang le plus haut. Du ciel Jésus reviendra pour enlever son Epouse dans la maison du Père ; avec les saints glorifiés Il se révèlera au monde et tous les verront, même ceux qui l’ont percé. Ses pieds se poseront sur la ‘Montagne des Oliviers’ d’où Il a quitté la terre. De Jérusalem, après avoir établi son règne, Il règnera sur toutes les nations de la terre, Roi des rois, Seigneur des seigneurs.
‘Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne de l’eau de vie, gratuitement ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous. Amen ! (Apocalypse 22 :17 -21)
JE VOUS INVITE A LIRE LE PROCHAIN CHAPITRE POUR APPRENDRE A MIEUX CONNAITRE JESUS L’HOMME-DIEU. UN HOMME ET TROIS ANS ONT CHANGER L’HISTOIRE.
Publié dans Series
Je m'appelle Edouard Jankowski et en septembre 1953 j'ai débarqué sur un sol britannique. J'avais alors dix-neuf ans et ma destination était le I.B.T.I. (International Bible Training Institute) situé à Burgess-Hill, West Sussex. Je ne me suis pas rendu compte quand je suis arrivé au Collège, comment ma vie était sur le point de changer pour le mieux.